Tous les articles par Machin

Street art rive gauche.

Promenade à vélo sur la rive gauche de Paris. De nouvelles œuvres qui ont fleuri plus ou moins récemment (ie elles sont a des endroits où je sis déjà passé/j’ai déjà pris des photos et elles n’y étaient pas la dernière fois).

#backtothestreet
Crâne et bougie
4 #backtothestreet
Immeuble d’angle
Morèje, George Pilotell
Invader Noir sur blanc
4 #backtothestreet

Art contemporain, Montrouge

Visite d’une exposition d’art contemporain à la mairie de Montrouge. J’avais assez peu intelligemment oublié de remettre ma batterie dans mon appareil photo, donc j’ai du me contenter du capteur de mon ordiphone, ce qui ne rendait pas grand chose. En plus des deux œuvres en photos ci-dessous , il y en a deux autres que j’ai beaucoup aimé : une 2 chevaux rouillées avec un système électronique rajouté dessus qui permettait d’irriguer en goutte à goutte des mousses et des plantes qui poussaient dans la ruine de la voiture. Totalement mon esthétique. Et une vidéo d’Antoine Granier, tournée dans un entrepôt abandonné, totalement over the top, avec des costumes, des guitares électriques, du WTF tout du long. Ça aurait pu être grotesque, mais c’était génial.

Thomas Wattebled,
Normales de Saison,
2018

Romuald Dumas-Jandolo,
Les Caprices du Comportement 1,
2018

Romuald Dumas-Jandolo,
Les Caprices du Comportement 2,
2018

Les Caprices du Comportement, 2018 :
Pour cette installation d’apparence fragile, l’artiste a disposé des éléments en tous genres sur des plateaux en bois. Une série d’ex-voto en bronze ainsi que des céramiques scintillantes représentent des formes humaines ou animales, et des fragments archéologiques comme issus d’un trésor mystérieux qui serait révélé au spectateur. Ces petits objets contrastent avec l’aspect brut de leurs supports en hêtre et chêne. Ils sont notamment inspirés de l’histoire, des légendes et des archétypes nord-américains dont l’artiste s’est imprégné lors d’une résidence à Winnipeg au Canada.

Dernier Train pour Busan (부산행)

Film coréen de 2016. Une épidémie de zombie se répand dans la péninsule coréenne. Un gestionnaire de fonds et sa fille sont dans un train roulant de Séoul à Busan. Avec une poignée d’autres passagers du train, ils doivent affronter les zombies dans le train et autour.

C’est cool de voir un film de zombies non-américain. Y’a la traditionnelle de combat dans un couloir qui est un passage obligé de tout film coréen (en même temps, dans un train, ce serait difficile de faire sans). C’est très bien réalisé, les zombies et les effets spéciaux sont bien faits, c’est un peu moralisateur mais les enjeux plus larges sont intéressants, y’a un petit côté défense du service public et du statut de cheminot avec le personnage du conducteur de train. Je recommande.

Quais de Seine

Promenade avec OC entre Levallois et Gennevilliers le long de la Seine. Une alternance entre de la végétation et des dalles de béton (éventuellement lentement recouvertes par la végétation). Des parties abandonnées, des parties qui n’avaient pas encore récupéré de la crue hivernale, des parties avec une architecture brutaliste fort intéressante. Un passage par l’Île des Vannes et son centre sportif avec une Grnde Nef en coque de béton autoportée.

Pont et route

Pont vu d’en dessous

Quai abandonné

Tours

Brutalisme et angles

Brutalisme et courbes

Brutalisme et végétation

Trois Colonnes, C

Le manoir principal, donc. Immense, encore structurellement intact mais bien pillé. Très peu de meubles restants, l’escalier principal et les parquets ont été volés. Le niveau de richesse des propriétaires devait être assez hallucinant au vu de la baraque, du parc alentours et des aménagements intérieurs.

Approche

entrée

Mosaïque et graphe

Game of thrones

Fresque

Cloître

Cloître

Parquet volé et fenêtres

Couloir

Moyoshi 2015

Juxtaposition

/!\ Death here

Œuvre par Hopare

Explorateur de la jungle urbaine

Cuisine

Batman Ninja, de Junpei Mizusaki

Bat the fuck!?

Suite à un McGuffin, Batman, ses alliés et ses ennemis sont transportés dans le Japon de l’époque des samouraïs. Le Chevalier Noir doit défaire les royaumes dont se sont emparés ses ennemis pour espérer pouvoir revenir à l’époque moderne et remettre l’Histoire sur les rails.

Ça parait absurde dit comme ça ? En vrai ça l’est bien plus. On est sur un animé japonais qui assume pleinement le côté WTF du Japon et on a donc très vite des méchas, un clan secret de ninjas avec une prophétie de la chauve-souris, une armée de singes (beaucoup plus que 12) et une tétrachiée d’objet bat-thèmés. Le scénario ne s’embarrasse d’aucune vraisemblance et encore moins des lois de la physique, mais le film est esthétiquement plutôt réussi (à part deux/trois écrans qui font très cartons de présentation des personnages dans un jeu vidéo), avec une belle recherche sur les identités visuelles des méchants les plus esthétiquement iconiques de Batman réinventés en seigneurs de guerre. Après j’aurai bien voulu voir moins de méchas et plus de temps sur les méchants eux-mêmes, comment ils avaient saisi le pouvoir et organisé leurs royaumes.