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Centre Pompidou

J’ai profité d’être à Paris pour faire un tour au centre Pompidou, quelques photos d’œuvres ci-dessous. Ça faisait très longtemps que je n’y étais pas allé, c’était cool d’y retourner. Je ne suis clairement pas touché par tout dans leurs collections mais il y a des œuvres vraiment intéressantes, à la fois dans le contemporain et dans le moderne.

Das Figur-Grund Problem in der Architektur des Barock (für dich allein bleibt nur das Grab) (1986) – Mucha
Hommage au maréchal de Turenne (1952) – Georges Mathieu
Chopin’s Waterloo (1962) – Arman
Spatiodynamique 22 (1954), Schöffer

Et en bonus, quelques photos prises en extérieur à Paris :

Église Saint-Séverin, détail
Église Saint-Severin, clocher
Détail d’une cour intérieure, Paris

Expositions à la Bourse du Commerce

Visite des expos inaugurales de la Bourse du Commerce. J’ai pas été convaincu par tout mais j’ai bien aimé les œuvres de David Hammons. Le lieu est très beau mais je cringe un peu sur la glorification de Pinault.

Coupole de la Bourse du Commerce
Cage d’escalier de la Bourse du Commerce
Untitled (2013) – David Hammons
On Loan (2020) – David Hammons
Oh say can you see? (2017) – David Hammons
Urs Fischer, détail de l’œuvre Untitled (2011) l’œuvre consiste en la reproduction d’une statue monumentale, de différents styles de sièges et d’un humain, en cire colorée. Des mèches sont allumées et l’œuvre fond peu à peu.
Vue sur les Halles et sur Beaubourg

Bordeaux : musée de la douane

Un musée sur la douane, par la douane. J’étais un peu perplexe au début mais c’est fort sympa à visiter, en fait. Ça retrace l’histoire de la douane française à travers les âges.
Je vous épargne les photos d’uniformes qui rendaient mal à travers les vitrines, et de la grande affiche  » Une déclaration inexacte peut vous exposer à de graves ennuis » qui était fort rigolote.

Balance du commerce de la France
Maquette et tableau de navire marchand

Bordeaux : CAPC (musée d’art contemporain)

Visite du musée d’art contemporain. On y allait spécifiquement pour l’ œuvre d’art sur le calendrier républicain, mais vu que c’était un billet unique pour tout le musée, on a tout visité.
L’ œuvre sur le calendrier républicain – par Ruth Ewan, une artiste écossaise – rassemblait dans une seule salle toutes les plantes, animaux, objets, minéraux qui ont donné leur nom à un jour du calendrier. C’était assez cool comme concept, en plus on y a gagné de très beaux calendriers républicains modernes avec une belle et sobre mise en page.

Pièce centrale et aperçu de l’expo de Ruth Ewans
Pièce centrale, autre angle
Ventôse ?

On a ensuite vu une expo sur l’architecture, dont je n’ai absolument pas retenu le propos pour me concentrer sur le côté esthétique des éléments exposés.

Bâtiments berlinois photographiés
Maquette de façade ?
Maquettes

Et enfin une exposition sur l’ensemble de la carrière artistique de Takako Saito, un artiste japonais qui fait notamment des œuvres interactives/modulaires

Sculptures modulables
Café Theater

Une œuvre indépendante des expositions :

Rassemblement de chaises

Exposition Dubuffet au MUCEM

Nous sommes allés à la première de l’exposition « Dubuffet, un barbare en Europe » qui s’ouvrait au MUCEM. Je ne connaissais pas du tout l’œuvre et la philosophie de Dubuffet, c’était fort intéressant.

Pour résumer à grand traits, il s’intéresse à la pratique artistique non-influencée par l’histoire de l’Art et les conceptions communes de l’art, notamment tout l’héritage de la tradition européenne. Il réfute notamment la coupure entre cet art européen et tout le reste, rassemblé en « art primitif » à son époque. Il s’est du coup intéressé aux dessins d’enfants, aux œuvres d’aliéné·e·s, aux productions des artisan·e·s et aux traditions européen·ne·s pour les rapprocher des soi-disant arts primitifs et montrer les convergences entre eux.

Bon Courage, Dubuffet, 1982
Affiches diverses par Dubuffet
Chambranle Kanak, auteurice inconnu·e, XIXe siècle
Personnages et écritures, Johann Knopf, circa 1910
Maquette du pavillon à deux étages, Dubuffet, 1967 (et une excellente proposition de remplacement de la flèche de Notre-Dame)
Oriflammes, Dubuffet, 1984
Texte qui accompagnait le livre compilant les « Oriflammes ».
Le Triomphateur, Dubuffet, 1973.
Tarlatane amidonnée, bristol d’époxy et latex
Peuplements au sol, Dubuffet, 1952
Vue d’ensemble du bâtiment du MUCEM où se tenait l’exposition

Turin : ciel et terre

Deux musées à Turin. La Mole Antonelliana, prévue pour être une synagogue à sa construction, qui ne le sera jamais et transformé en musée du cinéma. Le lieu est beau (avec une salle monumentale impressionnante), l’expo sur les techniques qui ont précédé le cinéma intéressante et complète. Une expo temporaire sur cinéma et musique bien complète aussi. L’exposition sur l’élaboration d’un film par contre était assez succincte, dommage. À la base de la flèche, un belvédère qui permet d’avoir une vue sur la ville, dont on a bénéficié sur la fin de journée.

Mole Antonelliana 1
Mole Antonelliana 2
Vue sur Turin et ses alentours, 1
Vue sur Turin et ses alentours, 2
Vue sur Turin et ses alentours, 3
Vue sur Turin et ses alentours, 4

Autre musée, autre ambiance : le musée Pietro Micca célèbre le héros local éponyme, qui lors de la guerre de Succession d’Espagne (début du XVIIIe siècle) a empêché les troupes françaises de pénétrer dans la cité par les tunnels qui servaient à la guerre de sape.
Le musée présente les enjeux de la guerre, les enjeux locaux du siège de Turin, les techniques de la guerre de l’époque, et notamment tout le système de mines et contre-mines, avec des creusement de galeries dans tous les sens pour placer des bombes sous les remparts, les machines de siège, ou intercepter les tunnels adverses. Et à la fin de la visite, on fait un tour dans les tunnels.

Détail d’une arme à feu du XVIIIe siècle
Tunnels sous Turin 1
Tunnels sous Turin 2
Tunnels sous Turin 3

Saint-Lizier

(Ville des Linosaures)

[Il reste quelques chansons épargnée par la fonction « aperçu de 30 secondes et il vous faut un compte pour en avoir plus » sur Soundcloud, mais faut viser juste]

Le samedi après-midi, nous avions prévu une randonnée, mais le temps pleuviotant du matin et des risques d’orage annoncé (bien que jamais concrétisés) nous ont fait nous rabattre sur la visite de Saint-Lizier, pas trop loin et plus propice à s’abriter en cas d’orage que la rase campagne.

Le village est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, et est effectivement fort joli. Deux églises, une belle vue sur le piémont, de petites ruelles pavées.

Vue sur le village et le piémont depuis le musée
Ruelle du village
Outil dont je ne me rappelle absolument plus la fonction, musée de Saint-Lizier
Musée : exposition sur les chemins de Compostelle, et surtout, charpente

La cathédrale de la Sède est l’église de la ville haute de Saint-Lizier. Elle est notable pour ses peintures du XVIIe retrouvées sous celle du XIXe à l’occasion d’une restauration des boiseries, et restaurées assez admirablement. Des fragments encore plus anciens sont visibles derrières les boiseries de la nef, équipées d’un système permettant de les ouvrir lors de la restauration.

Plafond restauré de la cathédrale de la Sède
Détail du plafond

Le lieu abritait de plus dans le cadre du festival In Situ

Oeuvre de Julie Legrand
Ouvre de Julie Legrand
Julie Legrand, Assemblée

Musée des Égouts

Musée situé près du Pont de l’Alma. L’exposition se situe dans des vrais tunnels d’égouts en activité, pour montrer leur fonctionnement et les techniques de nettoyage utilisées historiquement et actuellement. On peut y voir les différentes tailles d’égouts, les déversoirs d’orage, le matériel des égoutiers. C’est bien foutu et intéressant, pas cher et pas très long. Je recommande. Par contre ça ferme pour deux ans début juillet, donc allez-y vite si ça vous intéresse !

TW arachnophobie : la dernière photo de l’article est un dessin d’araignée.

Le musée héberge une exposition de street art de Codex Urbanicus.

Pelle mécanique

Couloir d’égout (Égout élémentaire)

Machine rouillée

Jeu sur les lumières

Boule de curage redécorée par Codex Urbanicus

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Musée d’art contemporain

Musée d’art contemporain de Zagreb. Une des installation les plus connues est un double toboggan permettant de redescendre du 3e étage au rez-de-chaussée, mais il était hélas fermé au vu des conditions météos :( Sinon j’ai fait une sélection assez drastique des œuvres, y’avait beaucoup de choses à voir et on a pu profiter du musée désert.

Anton Zottl,
Cubical Composition
1973
Boris Bucan
Mondrian and Duchamp
1975
Vlado Martek
Balkan
1995

Vjenceslav Richter
Relief-metre
1967
George Bretch
The Paradox Tshirt
1977-1989

Jan Fabre
Four Seasons – Grave of an unknown Computer
1994-1995