Archives pour la catégorie Jeux vidéos

Kingdoms, de Raw Fury

Jeu vidéo de gestion de ressources en 2 dimensions et en pixel art. J’ai beaucoup aimé le design, mais moins le très faible contrôle qu’on a sur les péons. On a très souvent envie de leur filer des ordres fins parce que leur IA est pourrie, mais on peut pas. Bref, ça donne envie de jouer à AgeOf/Warcraft. Mais très joli design.

Universal Paperclips, de Decision Problems

Un jeu en texte (plus une illustration minimaliste sur la fin) où l’on incarne une intelligence artificielle qui gère une production de trombones. Une seule instruction : augmenter la production. Ce que l’on va s’employer à faire, par tous les moyens possibles. Comme souvent dans les cliqueurs, y’a pas grand chose à faire per se (on peut tenter d’optimiser la stratégie prise pour finir le jeu plus rapidement, ou paramétrer un autocliqueur pour améliorer ses clics, mais ça va pas beaucoup plus loin), mais ce qui est intéressant c’est l’histoire. Ici, le fait que si l’on donne une unique instruction à une IA sans mettre des barrières éthiques, ça peut potentiellement assez mal tourner…

Orwell, d’Osmotic Studios

Un jeu vidéo qui fait un peu penser à Papers, please. On joue l’élément humain chargé d’analyser des données et de les relier entre elles dans le système de surveillance globale type NSA d’un pays imaginaire. C’est assez linéaire mais l’histoire racontée est intéressante et le parti pris de la dénonciation du système est bien mis en scène.

Jeux vidéos

Mushroom11 : jeu de plateforme où on contrôle un champignon dont on peut détruire des cellules qui se régénèrent perpétuellement. Ça fait un mécanisme de déplacement et de résolution des énigmes original, et en plus les décors sont magnifiques (monde post-apocalyptique, on comprend pas tout à ce qui s’est passé mais ça à l’air grandiose et mystérieux). Bonne durée de jeu, fort sympa.

Minimétro : jeu de gestion de réseaux de transport dans différentes villes. Les stations apparaissent, avec différentes formes, et des passagers qui veulent se rendre à d’autres stations. Il faut créer des lignes pour permettre des déplacements efficace. On gagne des lignes, des locomotives, des wagons, des tunnels chaque semaine, et il y a de plus en plus de stations et de passagers, il faut tenir le plus longtemps possible sans que le temps d’attente à une station dépasse une certaine durée. Minimaliste dans la présentation, très simple à comprendre, super jeu.

The Swapper : Jeu de plate-forme/énigme dans un décor de SF : on est un astronaute dans un vaisseau spatial quasi abandonné, avec un swapper gun (bonjour Portal), qui permet de créer des clones de soi qui se déplacent exactement comme nous, et dans lesquels ont peut téléporter sa conscience. On peut collecter des logs sur son chemin pour apprendre ce qui s’est passé qui a conduit à la disparition de l’équipage du vaisseau. Très beaux visuels.

Invisible, Inc : (si vous vous demandez d’où vient cette frénésie de jeux vidéos, c’est la combinaisons du chômage et de l’achat pour 30$ d’un bundle qui contient une trentaine de jeux qui sont exactement du style que j’aime jouer et que mon ordi peut faire tourner. Life is good). Hors donc, Invisible, Inc est un jeu au tour par tour inspiré de XCOM mais axé sur l’infiltration plutôt que l’attaque frontale, avec des graphismes plus ludiques. Ça se passe dans un futur où les entreprises font la loi, on joue une agence d’espionnage qui attaque les corporations. C’est sympa, ça se joue bien, par contre après avoir fini la campagne en mode débutant, j’avais pas spécialement envie de la recommencer à l’identique avec juste une difficulté plus élevée.

Nuclear Throne : shoot-em up punitif en 8-bit se passant dans un désert post-apocalyptique. C’est tout con mais très dur et très prenant, avec des niveaux générés aléatoirement dont la difficulté peut grandement varier.

 

Firewatch, de Chris Remo

L’été 1986 d’Henri, nouvelle recrue du département de prévention des feux de forêt du Wyoming. J’ai beaucoup aimé. Les décors sont superbes (mêmes mis au minimum sur un ordi qui rame comme le mien), on peut se balader dans un grand bout de parc naturel. Le monde est relativement ouvert et les limites n’ont pas l’air forcées. La bande-son est magnifique et participe bien de l’ambiance du jeu. J’ai beaucoup aimé le fait qu’il y ait une ligne narrative complètement annexe que l’on découvre seulement à travers des messages échangés sur papier. Les interactions par radio avec Delilah sont très sympa. Le fait d’avoir des interactions avec un seul unique autre personnage et par audio seulement m’a fait pensé à Portal, mais la technique est utilisée très différemment dans les deux cas.

Syberia II, de Benoît Sokal

J’aime beaucoup l’univers et les graphismes, mais la jouabilité n’est pas top. Y’a quelques objets à trouver qui sont justes introuvables sans la solution, la lenteur de la traversée des screens devient rapidement frustrantes et y’a deux trois énigmes aux solutions un peu random. La présentation des Youkols est raciste tendance paternaliste (avec des accents ridicules et un langage cliché, alors que par ailleurs les développeurs leur ont inventé une histoire, une culture et une architecture cool). Je suis content de l’avoir fini mais deux trois points décevants, donc.

The Silent Age

Un point-and-click qui suit les aventures de Joe, homme à tout faire d’une grosse entreprise qui se voit remettre une machine à voyager entre deux époques et la mission de sauver l’Humanité. J’ai bien aimé les graphismes et l’histoire, mais c’est très très linéaire et les énigmes sont quand même très faciles. Mais c’était un bon moment de jeu.

XCOM, enemy unknown

Jeu de stratégie avec gestion des ressources et système de combat au tour par tour où l’on défend la terre contre une invasion extraterrestre. Un peu trop militariste pour moi dans son esthétique, mais sympa à jouer. Par contre je l’ai jamais fini parce que comme je remplissais pas l’objectif principal des missions les ennemis sont montés en puissance bien trop fortement par rapport à mes compétences en jeu vidéo, je peux plus remplir les objectifs et j’ai la flemme de recommencer une partie.