Archives pour la catégorie Musique

Fill your ears.

Deux podcasts, bien différents :

Tout d’abord, les sélections musicales de RayMax, ses Z-sides. Une nouvelle sélection tous les samedis, le nom des pistes étant révélé la semaine suivant la diffusion. Il y a de tout et c’est de la très bonne qualité.

Ensuite, Welcome to Nightvale (découvert via picomango et Tumblr). Soit la radio d’une petite ville US perdu au milieu du désert, en proie à toutes les activités paranormales et fantastiques possibles et imaginables. Présenté d’un ton badin et d’une voix grave par Cecil.

Check-up

Diverses choses.

Premièrement je suis en période de grands questionnements. Ça m’arrive de temps à autre, en mode «mais qu’est-ce que tu veux faire de ta vie ? », « est-ce que t’es pas en train de perdre ton temps ? », « tu devrais pas profiter de tout ce que tu as plutôt que de rester dans ton coin à te poser des questions stupides ? ». Ça débouche rarement sur quelque chose et ça me rend assez peu heureux, donc je serais content quand ce sera fini. Je me contenterai bien d’une seule crise de la quarantaine, merci.

Récemment j’ai réalisé un très court métrage avec un ami. Je ne le poste pas ici parce que je ne veux pas lier mon nom et ce blog (même si je ne m’illusionne pas trop sur le degré d’anonymat que ce blog me procure). J’ai lu des romans et des essais sympas : Un roman russe d’Emmanuel Carrère, Beauté Fatale de Mona Chollet (féminisme et injonction à la beauté), Do It de Jerry Rubin (yippisme), Le dragon Griaule de Lucius Shepard, Apocalypse Bébé de Virginie Despentes.
J’ai fini Elementary, qui est décidément une très bonne série.

Sinon, j’ai découvert cet article : Portrait of a hacker, disponible aussi en français. Il est très très très bien. Je me suis déjà fait une bonne partie des réflexions qui sont dedans, mais en moins bien structuré et en moins bien écrit. Incidemment je connais l’auteur IRL et c’est quelqu’un de merveilleux.

Desert Pocket Mouse : Live @ ENS

Yo,

Le 15 Mars dernier j’assistais au concert de Desert Pocket Mouse, organisé en K-Fêt de l’ENS par le Club Concert. Deux huluberlus en marcel et cuir, une batterie, une guitare, une prestation de ouf. C’était clairement un des meilleurs concerts que j’ai fait. Et il a été publié sur leur soundclound ! Bon, il y aurait pu y avoir un peu plus de post prod, mais c’est à l’image de la prestation live : brut.
So enjoy.

 

So this is the end of our story…

A l’aéroport de Dulles, en train d’attendre mon avion.

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[EDIT: avion retardé car dérouté sur NY à cause d’un membre d’équipage malade. En ce moment les vols en avion, c’est pas trop mon truc.]

Pittsburgh

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Ballade à Pittsburgh aujourd’hui. Visite du musée Warhol (Pittsburgh est sa ville de naissance) et de la Mattress Factory, un atelier/galerie d’art contemporain dans une vieille usine. Le site était magnifique mais je n’ai été convaincu que par une partie des installations, celles plus orientées architecture.

À la lueur de l’écran.

Entre deux billets pseudo-littéraires, un petit retour terre à terre sur mon actualité ordivisuelle :

J’ai regardé Once Upon a Time, une série dont l’idée est la suivante : suite à un maléfice, tous les personnages de conte de fée se retrouve dans notre monde, sans aucun souvenir de leur vie précédente. Une seule a le pouvoir de briser le sortilège…
La série fait des va et vient entre Royaumes Enchantés et ville de Storybrooke, il y a du très bon et du moins bon. Et dans la phrase d’après il y a des spoilers donc sautez le paragraphe si vous voulez garder la surprise. Le bon, c’est le jeu de Lana Parilla et de Robert Carlyle dans les deux mondes. Robert Carlyle fait un excellent vilain à tous les points de vue. Lana Parilla, un peu moins a cause du scénario avec lequel elle doit composer. Il faut vraiment attendre les tous derniers épisodes pour la voir devenir un peu moins monolithique et manichéenne. On aurait aime la voir un peu plus en mère qui ne sait pas quoi faire pour ne pas perdre l’affection de son fils. Dommage aussi que l’on sache si rapidement que toute l’histoire de conte de fée soit absolument vrai et pas juste les délires d’Henry. Qu’on le sache et que pourtant le scénario n’en fasse rien jusqu’aux deux derniers épisodes, ou l’entremêlement des deux histoires révèle tout son potentiel. Du bon cote des choses, la partie conte de fée est vraiment bonne de par l’interaction de personnages habituellement séparés (connaissiez-vous l’amitié profonde liant Blanche-Neige et le petit chaperon rouge ?), et la réécriture féministe (si vous pensez que Blanche-Neige attend son prince, vous allez être surpris). Les répondants entre les deux mondes sont inégalement gérés (le Prince Charmant en tant que John Doe dans le coma était magnifique, mais répéter la même histoire entre d’amour entre un nain et une fée… bof.)
Le final est vraiment le plus réussi de la série, avec deux regrets mineurs : HUGE SPOILER j’aurais voulu qu’Emma gagne le combat contre le dragon avec son flingue plutôt que l’épée, et c’aurait du être Regina qui réveille Henry. Enfin cet aspect lisse des rebondissements c’est le coté Disney (qui subventionne la série). En tout cas le final donne vraiment envie de regarder la saison 2, il aurait même pu faire deux fins de saison.
Sans être un chef d’œuvre, OUT est une série à voir.

J’ai aussi commence Rubicon et Fringe mais aucune des deux ne m’a convaincu.
J’ai vu Solutions Locales pour un désordre global, documentaire sur l’agriculture bio, que je n’ai pas du tout aimé. Moralisateur, aucune source citée, un mention de « l’influence des astres sur les plantes »… Beurk.

Par contre, j’ai adoré Le Nom des Gens, enfin un bon film français.

Et sinon, une petite playlist parce que cela fait longtemps.

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Pressin’ on.

Oh my. Je commence un peu à m’affoler sur l’obtention de résultat à mettre dans mon rapport. Du coup, pour augmenter l’efficacité globale, j’ai dégainé mon arme secrète : de l’Eurodance. Une musique tellement vide de sens que le cerveau se focalise sur le boulot par réflexe défensif.

Je vous laisse visualiser le tableau. Je porte un T-shirt blanc col V, un collier, ma coupe de cheveux a poussé jusqu’à me donner une nuque longue que ne renieraient pas les Beasties Boys, et j’écoute de l’Eurodance en boucle. Soit j’ai été mordu par un tube des années 90 radioactif (et radiophonique), soit il est plus que temps de rentrer.

Accessoirement, je suis sur que vous ne vous rendez pas compte de la profondeur que l’on peut trouver aux paroles de Daddy DJ quand on écoute l’œuvre 20 fois de suite.

Sinon, j’ai enfin quelques photos de mon appartement.

[slideshow]

Vijay Iyer Trio

Un groupe de jazz indien. Qui fait une reprise cool d’une chanson déjà cool de Miles Davis (11/03/2016 :reprise perdu avec Grooveshark. Une autre chanson pour remplacer). Absolument pas dans un style indien. Parce qu’il y en a marre des stéréotypes sur les cultures.

Sinon, pas grand chose de trépidant ces derniers temps. Rédaction de statuts Facebook du rapport, surf, films… (2009, Lost memories (mauvais), The Girl Who Leapt Through Time (bon)…)

You’re working here? Chilling, only.

[ici, de la musique sur un site disparu depuis]

Première vraie soirée hier. C’tait d’la balle ! Tout le groupe de l’IFP, Mathilde revenue de Bangalore avec sa maître de stage, de l’alcool comme s’il en pleuvait, de la bonne musique (Caravan Palace et les G-sides de Gorillaz disponibles !)
Rencontré deux-trois nouvelles personnes Ajaï, à qui cet article doit son titre, Enoch, un ami de Matthieu qu’il a rencontré en Éthiopie…
Bref, Pondy c’est vraiment trop « kool ». Oui, parce qu’en plus ici tout le monde utilise le mot kool, avec un « k » bien appuyé. Les salutations voir les conversations entières peuvent être « Kool ? Kool. Kool, dude. »

Si vous avez l’occasion de venir, saisissez-la. J’offre la moitié de mon lit deux places.