Archives de catégorie : Occitània

Randonnée au refuge d’En Beys

Retour dans la vallée d’Orlu, après la rando faite il y a quelques années avec Stram. Deux jours de randonnée en duo, en partant de l’Hospitalet-près-l’Andorre et en arrivant à Ax-les-Thermes (qui ont le bon goût d’être sur une ligne de train directe depuis Toulouse). Montée de l’Hospitalet au refuge des Bésines puis suivi du GRP tour des Pérics pour rejoindre le refuge d’En Beys. Entre les deux refuges, nous nous retrouvons rapidement dans la neige, où personne n’a fait de trace avant nous. Ça fait une randonnée assez physique, même si on ne s’enfonce que de 20-30 cm, il faut faire le repérage de l’itinéraire dans un paysage où la plupart des balises sont sous la neige, ainsi que le sentier. On aura marché la première journée de 10h30 à 20h30, et on arrive fort claqués au refuge d’En Beys. Au vu des températures, on choisit de dormir au refuge plutôt que sous la tente. Je découvre au passage que mon camelback s’est consciencieusement vidé dans mon sac, épargnant par chance mon sac de couchage mais imbibant intégralement toutes mes fringues de rechange. Ambiance.

Le lendemain, journée beaucoup plus tranquille, nous redescendons d’En Beys via le parking de Fanguil puis des Forges d’Orlu. Déjeuner à Fanguil, puis peu après les Forges nous réussissons à nous faire prendre en stop par une curiste qui rentrait à Ax. Prise d’un billet de train au guichet de la gare (ça doit être le premier billet physique que je prends depuis 10 ans), puis bière en attendant le train. Retour à Toulouse vers 18h30.

Photos prises au tel donc qualité années 80.

Pic des Bésineilles
Pic des Bésineilles, de plus proche
Pic des Bésineilles toujours, autre angle et plus de neige

Et quelques photos prises par mon comparse (M) :

Yours truly au milieu de la vallée menant au lac d’En Beys
Ombre et lumière

Randonnée au col du Grail

Après la randonnée internationale, une petite randonnée à la journée (et sans les sacs !) pour finir le séjour. Une boucle au départ de Sem, au dessus de Vicdessos. D’abord sur les traces des anciennes mines du village, puis vers le pic de Rizoul pour une belle vue plongeante sur la vallée et les sommets alentours

Sentenac depuis les hauteurs de Sem
Attention (dino-)danger
panneau et fleurs
Depuis le pic de Rizoul

Randonnée pyrénéo-internationale, jour 3

Dernier jour. Départ du refuge des Fonts, montée sur la crête entre les vallées d’Ordino et de La Massana, puis descente vers les étangs de l’Angonnella, avant de remonter sur la crête puis d’aller chercher (sur un pierrier et dans le brouillard) le port du Rat pour repasser en France, où ce fut ambiance brouillard puis plafond de nuage jusqu’à l’arrivée à l’étang de Soulcem.

station de ski andorrane
Le refuge des Fonts perdu au milieu du paysage
fleur
structure mystérieuse sur la crête
crête
vue sur l’Andorre (La Massana et Ordino, a priori)
Vautour
Étang intermédiaire de l’Angonella
Sommets et brume
Autre ambiance côté français

Randonnée pyrénéo-internationale, jour 2

Jour 2, du Pla de Lo Mercat au refuge des Fonts. Très joli passage en forêt avant de rejoindre le GR 11 côté espagnol. Montée tranquille sur le GR vers le refuge de Baïau, avant de descendre manger au lac. À la fin de la pause repas, erreur d’orientation, nous grimpons jusqu’au port de Médécourbe au lieu du port de Baïau. Nous ne nous apercevons de notre erreur qu’après être largement redescendus côté andorran, mais il s’avère que cette erreur nous fait gagner du temps sur notre itinéraire. Passage par le refuge du Pla de l’Estany avant de remonter jusqu’au refuge des Fonts où nous nous arrêtons pour la nuit (et faisons un feu dans la cheminée pour remplacer notre brûleur absent).

Pla de lo mercat
Montée vers le col de Médécourbe
Refuge et étang de Baïau
Étang Forcats
Vue sur la vallée de La Massana
Mer d’herbe
Cascade

Randonnée pyrénéo-internationale, jour 1

Trois jours de randonnée dans les Pyrénées, passant en France, Espagne et Andorre, au départ de l’étang de Soulcem. Nous étions trois, Stram, P. et moi. Un petit souci quand le soir du premier jour nous nous sommes rendus compte que le brûleur et la bouteille de gaz emportés n’étaient pas compatibles, mais on a réussi à gérer la situation. Premier jour avec beaucoup de montée et un fort vent de face constant, c’était assez éprouvant. En conséquence, nous n’arrivons pas du tout au refuge de Baïau comme prévu à la fin de la journée, mais au Pla de Lo Mercat, 3h en retard sur les temps annoncés. Nous sympathisons avec des Bretons qui campent un peu plus bas et nous dépannent d’un brûleur, permettant de finir cette longue journée sur un repas chaud.

Étang de Soulcem vu d’en haut
Tente au pla de lo mercat

Randonnée à la brèche de Roland : 2e jour

Levés vers 8h le second jour, une grasse mat selon les standards randonnesques. On est un peu plus bas que le premier jour, moins dans la caillasse (par moments) et donc on voit plus d’animaux, des isards et des marmottes principalement, des choucas, un troupeau de moutons et quelques rapaces aussi.

Après un petit déjeuner et un rangement rapide du bivouac, on descend un peu pour récupérer de l’eau (nos réserves étaient vraiment basses après le petit-déjeuner). On dissimule les sacs pour faire un aller-retour qui nous permet de voir de plus près le canyon d’Ordessa sans s’engager sur la vire des fleurs (on a beaucoup hésité, mais ça aurait fait une trop grosse journée).

Après un passage par (et un déjeuner au) lac de Salarons (à sec), on attaque la montée vers le col d’Escuzana, puis une montée sans les sacs au pic de Mondarruego avoisinant (2845m). Retour vers la France par la vire d’Escuzana (qui nous console de celle des Fleurs), puis par le col de Gabietou. Retour aux voitures, puis covoit de Lourdes à Toulouse.

Marmotte
Isard bondissant
Isards
Isard sur la crête
Isard sur la crête
Le canyon d’Ordessa
Vue sur le Doigt
Vire des fleurs depuis le pic de Mondarruego
Genets depuis le pic de Mondarruego
Vire d’Escuzana
Choc des couleurs
Aiguilles au col de Gabietou
Retour vers le port de Boucharo

Randonnée à la brèche de Roland : 1er jour

Randonnée sur deux jours avec un bivouac au milieu. A la fois avec P. d’Albi et G. de Pau, ça donnait l’impression de connecter deux points de mon graphe social, très satisfaisant :)

Nous avons suivi l’itinéraire proposé par visorando sur cette boucle, en rajoutant la montée au Taillon (3144m) le premier jour. La montée à la Brèche se fait tranquillement malgré des névés encore important après le refuge. Grand beau temps pour cette partie et masse de monde, qui s’arrête à la Brèche. Déjeuner tranquille après et dissimulation des sacs pour monter plus léger au Taillon. Là, beaucoup de vent et des nuages devant le soleil, on n’était pas réchauffé, mais très belle vue sur la Brèche d’un côté, le Vignemale de l’autre (et même le pic du midi d’Ossau par une trouée entre deux autres sommets). Redescente côté espagnol et bivouac précoce pour ne pas descendre trop dans la vallée.

Vue sur la vallée des Tourettes
Teintes variées depuis le port de Boucharo
Petite cascade
Le haut de la grande cascade de Gavarnie, qui se jette dans le cirque
Refuge des Sarradets
Refuge des Sarradets et brèche
A l’attaque de la brèche
Le Doigt
En chemin vers le Doigt et le Taillon derrière
Depuis le Taillon
Vue sur le Casque de Marboré depuis le côté espagnol