Archives de catégorie : Occitània

Albi – Castres

Histoire de ne pas perdre le rythme après les quatre jours de randonnée, j’ai profité du dimanche pour faire un petit aller retour à Castres en vélo, sur une voie verte qui suit le tracé de l’ancienne voie ferrée. 47,5 km aller quand même, on les a sentis à la fin de la journée. Castres en soi n’est pas très très jolie, quelques beau hôtels particuliers et un canal un peu mignon, mais rassemblé dans un tout petit périmètre. C’est un peu trop minéral pour moi. Par contre la voie verte était sympa, une belle variabilité des paysages traversés.

Canal de Castres, « la Venise du Tarn ».
Seuil
Théâtre mvnicipal
Lombers, petit village sur la route
Pin et puits

Randonnée dans la vallée d’Orlu : Jour 4/4

Dernier jour, enfin du soleil ! Nous plions le camp sous une lumière qui joue entre les nuages, avant d’attaquer la montée de la couillade d’en Beys. Nous replongeons dans les nuages, mais nous les laissons pour de bon derrière nous une fois arrivés à la crête. A partir de là, ce ne sera que de la descente, d’abord jusqu’à l’étang de Naguille, que nous longeons sur le tracé d’une ancienne voie ferrée, où nous faisons notre pause déjeuner. Puis depuis le barrage qui ferme l’étang, nous plongeons dans l’étage forestier, pour redescendre lentement jusqu’à Orlu et la voiture, à laquelle nous arrivons bien rincés.

Sommet qui joue à cache cache
Enfin de la visibilité
Sommet dans la brume
Etang des Peyrisses depuis la Couillade
Cairn imposant
Vestiges industriels
Ancien bâtiment
L’étang dans la longueur
L’étang de Naguille depuis la voie ferrée
L’étang depuis le barrage

Randonnée dans la vallée d’Orlu : Jour 3/4

Du point de bivouac, une grande montée vers la portella des Lanós. Pas trop violente à part la toute fin, nous doublons les groupes qui avaient dormi au refuge et été plus matinaux que nous. Nous laissons les sacs à la portella pour un aller retour sur la crête vers le puig Pedros, où le soleil apparaît enfin. De retour à la portella, les indications de notre itinéraire sont cryptiques. Nous n’arriverons jamais à trouver le raccourci qu’il voulait nous faire prendre et suivons à la place le GRP, dans un paysage assez minéral et vers la coume d’Aniel. Ça nous rajoute une belle boucle en montée puis crête avant de resdescendre vers l’étang de Lanoset où nous mangeons. Puis re-montée vers la portella d’Orlu, qui nous permet de basculer sur l’autre versant de la montagne, dans une vallée très étroite au dénivelé impressionnant. Le brouillard décide malheureusement de faire son grand retour, et la descente entame bien nos forces. Nous campons proche de l’étang de la Couillade. Stram pousse jusqu’au refuge d’En Beys pour refaire de l’eau pendant que je monte le bivouac dans un creux entre deux collines qui nous abrite du vent.

La montée matinale
Vue depuis la crête
Petit plan d’eau
Névé et perspective depuis la coume d’Aniel

Randonnée dans la vallée d’Orlu : Jour 2/4

Deuxième jour bien gris lui aussi. En montant au dessus de Merens les Vals, on tombe sur une belle vallée très verdoyante, mais le ciel reste plombé. On quitte rapidement cette vallée un peu ouverte pour une vallée beaucoup plus étroite et beaucoup plus raide, qu’on grimpe sous la pluie. Arrivés en haut, on tombe sur un petit lac (l’Estagnas) entouré de rochers rouges qui serait sûrement très mignon si on avait une quelconque visibilité plutôt qu’un brouillard glaçant. On décide de continuer à grimper et de faire notre pause déjeuner un peu plus tard. Pendant la pause, le vent découvre par moment les montagnes d’en face, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Nous recommençons à grimper, et arrivons à la Porteille des Bésines. La vallée devant nous est épargnée par le brouillard, et nous avons même le droit à quelques brefs rayons de soleil. Nous descendons en suivant le GR vers le refuge des Bésines où nous refaisons de l’eau et laissons nos sacs pour faire un aller retour à l’étang des Bésines. Au refuge, quelques randonneurs qui font la boucle en sens inverse raconte qu’à la coume d’Aniel où nous passerons le lendemain, ils ont eu le droit à de la grêle « à la limite du blizzard ». Les emplacement de bivouac du refuge sont pleins et nous apprécions la tranquillité, nous poussons malgré la fatigue de la journée un peu plus loin pour poser la tente, juste avant que la bruine ne revienne. Nous ne faisons pas long feu ce soir là.

Le début de la journée
Le Nabre
Vue en arrière sur la montée super raide
Une brève fenêtre de visibilité sur les sommets
Bis
L’étang des Bésines, vue 1
L’étang des Bésines, vue 2
La descente vers le refuge
Depuis notre point de bivouac

Randonnée dans la vallée d’Orlu : Jour 1/4

Randonnée dans la vallée d’Orlu avec Stram, sur quatre jours, en bivouac. On a eu globalement assez peu de chance sur la météo, avec du beau temps un peu franc uniquement le dernier jour.

Le premier jour, on a randonné à quatre : en plus de Stram et moi, Léa et Mathieu étaient présent·es. Iels ont déposé leur voiture à Merens-les-Vals, la destination de l’étape, puis on est parti à quatre dans la voiture vers notre point de départ, Orlu. Le début était joli, avec une forêt pleine d’anciens murs de pierre recouverts de mousse, puis une hêtraie moins anthropisée. Mais en montant un peu plus nous nous sommes retrouvé·es dans une zone de sylviculture assez laide, avec des arbres renversés dans tous les sens et une piste forestière défoncée. Puis encore plus haut nous sommes arrivé·es dans des alpages, mais aussi dans un brouillard bien épais. Nous sommes ensuite redescendu·es vers Orlu, accompagné·es par une bruine qui forcissait par moment.

A Orlu nous avons pris un chocolat chaud de réconfort dans le gîte d’étape. Mathieu et Léa sont repartis prendre leur voiture, et Stram et moi sommes remontés au dessus du village trouver un site de bivouac. On a trouvé un site parfait en bordure du chemin, et après avoir posé la tente, nous sommes redescendus un peu profiter de sources sulfureuses naturelles, ce qui a un peu sauvé notre première journée, en apportant un petit luxe inespéré à cette randonnée.

La hêtraie
La sylviculture
Les alpages dans la brume
Merens

Blayais

Une journée dans le Blayais pour voir des ami.e.s. On a profité de la seule journée de beau temps sur le weekend de l’Ascension pour se balader un peu, et visiter notamment la forteresse Vauban qui surplombe la ville.

Un petit message à destination des capitalistes (Bordeaux)
Vue sur les toits de Bourg (le village qui voulait pas s’embêter pour trouver un nom)
Bourg toujours
Salle d’attente (du bac pour traverser l’estuaire)
Épave de bateau de la WWII

Cordes sur Ciel

Randonnée à vélo depuis Albi jusqu’à Cordes sur Ciel, élu village préféré des français.es en 2014 (d’après la plaque apposée sur la mairie). C’est un joli village médiéval construit en eau d’une colline pour repérer les catholiques qui viennent réprimer les cathares (et de façon plus générale pour des raisons défensives). Entre le ciel qui n’a pas voulu laisser passer un seul rayon de soleil et la fermeture générale des magasins pour cause de pandémie dans un village qui semble essentiellement vivre du tourisme (et possède une densité incroyable d’atelier d’artisan.es), l’ambiance était un peu étrange.

Sinon la rando vélo c’était sympa mais Un Peu™ trop long : j’ai fait 52 km dans la journée, et c’était vallonné, et y’avait un vent persistant de face avec des rafales bien violentes sur tout le retour. Je suis rentré un peu cuit, mais je suis content de l’avoir fait.

Sur le chemin

Sur le chemin je suis tombé sur l’église de saint-Jean le Froid, une petite église au milieu des champs avec juste le cimetière collé à l’église. Il y a visiblement des travaux de réfection et de mise en valeur du patrimoine qui ont été faits, mais on sent qu’il y a peu d’argent dans la commune.

Église de saint-Jean le Froid
Église de saint-Jean le Froid
Église de saint-Jean le Froid, détail
Cordes
Chapelle dans Cordes
Maison bourgeoise
Vue depuis les murs de Cordes
Depuis une des poternes
Une des rues