




Comme je l’avais dit dans un article précédent, j’ai récupéré les photos prises par mon père. Il photographiait avec son ordiphone et un peu avec un appareil photo qui appartenait à la section cinéma de son lycée. J’ai fortement sélectionné dans ses photos, qu’il prenait souvent en plusieurs exemplaires en variant les effets appliqués, les cadrages ou autre. Il utilisait pas mal les effets internes de l’appareil j’ai l’impression (ou alors c’est moi qui ai trouvé que c’était les plus réussies et qui ai sélectionné celles-là).
Il prenait pas mal d’architecture en photo, il y a une période où il a pris des gens dans la rue, que l’on voit sur les photos regarder vers l’objectif de façon intriguée (ou l’ignorer totalement). J’ai aussi pu retrouver quelques promenades qu’on a fait ensemble, c’est assez émouvant d’avoir les photos de son point de vue, avec sa sensibilité aux images.
Bref, je vais publier ces photos sur quelques articles. Sinon, j’ai eu un appareil photo pour Noël, je vais donc désormais utiliser un Canon 700D (avec un objectif 18-55 pour commencer). J’ai aussi eu un livre sur la prise de photo, qui devrait me filer des indications intéressantes sur comment prendre des photos qui sont plus ce que je veux.





(SPOILERS) Film d’animation.
Un écrivain de guides pour les gens travaillant dans les services à la personne, dépressif, se retrouve à Cincinnati pour une journée, devant y donner une conférence. Il tente des retrouvailles avec sa partenaire d’il y a dix ans, mais constate qu’il la perçoit comme il perçoit tout le monde, ie avec la même voix et le même visage. Il rencontre une femme qu’il perçoit différemment des autres, la séduit et couche avec elle, mais le lendemain, alors qu’il tente de lui imposer un comportement qui correspond à ses attentes à lui, il constate qu’elle se transforme lentement en la même personne que tous les autres. Comme souvent chez Kaufman c’est pas très joyeux, les personnages sont tristes et rendent tristes les autres, mais c’est cool à voir néanmoins.
Regardé par une nuit d’insomnie. C’était divertissant mais pas inoubliable. Pour avoir lu les comics, je trouve qu’on perd une bonne partie de l’ambiance dans les films. Y’a une certaine noirceur dans le comic qui est sacrifié aux effets comiques dans les films (et bim, un petit chiasme comics/comique, that’s how I roll).
Une semaine dans la vie d’un chauffeur de bus nommé Paterson, écrivant des poèmes et vivant dans la ville de Paterson. Je ne sais pas trop quoi en penser. C’était sympa mais y’avait pas vraiment d’histoire, on regarde juste le personnage faire sa petite vie jour après jour en répétant ses rituels. C’est joli et doux, mais c’est tout.
Pas leur meilleur, mais très sympa à regarder. Machinations dans le milieu des croqueuses de diamants et des avocats spécialisés en divorce. Il m’a un peu fait pensé à Kiss Kiss Bang Bang pour le côté acteur belle gueule, machination complexe et point de vue humoristique.
Récit de la remunicipalisation (passage en régie) de la gestion de l’eau de Paris, par l’élue qui l’a portée. C’est intéressant, on voit bien les stratégies scandaleuses et les marges pharaoniques que se font (certaines) entreprises sur les délégations de service public. La partie chronologique est vraiment bien, la partie « Autres acteurs » fait un peu plus fouillis/catalogue, mais ça semble difficile à éviter.
J’avais kickstarté le livre. Il se présente sous la forme de 50 recettes illustrées de hacks (de bidouillages) liés à l’utilisation de l’espace public, la vie privée, les relations entre inconnu⋅e⋅s. Des niveaux de difficulté de réalisation et d’intérêt à être fait variables, ce qui fait que chacun peut y piocher ce qui l’intéresse. Le livre est joli par ailleurs.
Transcrit d’une conférence sur le sujet donné en 2010. Court et intéressant, parle de la perception des squats par les riverain⋅e⋅s, par les autorités (et notamment le traitement totalement défavorable qui leur est fait par la justice qui fait toujours primer le droit à la propriété sur le droit au logement, réclamant parfois des indemnités pharaoniques aux squatteureuses), et de la perception des squats par les squatteureuses, qui à la fois vivent dans une incertitude sur leur possibilité de rester et pour combien de temps qui a de fortes conséquences psychologiques, mais qui aussi par rapport aux foyers ou à d’autre types de logements qui leur sont accessibles, peuvent revendiquer un « chez soi » qu’els peuvent aménager et améliorer comme els l’entendent.
Polar se déroulant au Botswana. Il se passe pas grand chose, mais déjà mieux que le tome 1. J’avais que ces deux là, je vais pas chercher à me procurer la suite.