Archives de catégorie : Around the World

Bruxelles !

J’ai passé deux jours à Bruxelles, hébergé par Maxime (qui tient le tumblr I just love sound) et rejoint par PVG, qui avait exploré l’Europe en passant par l’Autriche, la Suisse et l’Alsace. Deux jours tranquille en la capitale européenne, avec un ciel maussade mais que la compagnie rendait azur.

En vrac nous avons :
Bu des bières. C’était le pays, on a bu de la Chouffe, de la Leffe, de la Lindemans Kriek et Framboise, de la Barbar… Nous avons visité le Délirium Bar, en bons touristes.
Vu le Manneken Piss et la Jeanneken Piss, symboles de bon goût.
Vu un concert de musique ghanéenne traditionnelle.
Vu une expo sur De Vinci.
Fait une promenade dans la forêt de Soignes.
Testé le Villow, Vélib’ local. Testé le tram et la marche à pied nocturne, aussi.
Bavé devant des BDs et des CDs.
Connu les joies du déplacement en Eurolines.
Vu une expo photo.
Envisagé une conférence donnée par Haneke.
Mangé une pita à 1h du mat sur la Grand Place.
Critiqué l’éclairage hasardeux et très 80’s du beffroi.

C’était déjà pas mal pour deux jours.

Palais de Justice
Palais de Justice
Poisson
Poisson
Église des Ursulines
Église des Ursulines
Architecture FTW
Architecture FTW
Mural
Mural
Mural 2
Mural 2
Mural 3
Mural 3
Level up!
Level up!
Old England
Old England
Forêt de la Cambre
Forêt de la Cambre
Mystérieux canal
Mystérieux canal
Arbre, bois de la Cambre
Arbre, bois de la Cambre
50 Shades of Batman
50 Shades of Batman
Zombie Tintin is watching you
Zombie Tintin is watching you

Douanes de Pantin

Une petite virée du dimanche avec Thomas, Gab et p4bl0. Ca permet d’interconnecter les communautés et de faire de jolies photos.
Sinon j’ai vu L’Ecume des Jours (Duris joue bien, Tautou joue mal, la fin a une esthétique très Nouvelle Vague, c’est un bon film, il faut aller le voir) et The Grandmaster (tout le monde joue bien, c’est un Wong-Kar Wai, faut aller le voir), j’ai des livres en retard à rendre à la bibliothèque, le service des Finances Publiques est géré par des idiots (j’ai reçu il y a une semaine une lettre soi disant envoyé le 21/01 et à payer sous trente jours, ils n’acceptent que les virements internationaux, etc…)

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Beetle
Beetle

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Hurry up to exist.
Hurry up to exist.
tag Inutile
tag Inutile
Bang bang, he shot me down
Bang bang, he shot me down
Red Star
Red Star

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Through the glass, looking
Through the glass, looking
Your precious moon
Your precious moon

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Je verrais bien une explosion dans le fond aussi.

RATP, bande de saletés

Bon, j’ai commencé mon stage au dans un institut de recherche français aujourd’hui. En conséquence de quoi, je me renseigne sur comment aller sur mon lieu de travail. Joie, le 295 relie Montrouge et mon institut. Ah, c’est en zone 3. Bon, bah on va aller acheter des tickets, en bon citoyen. Je sors de chez moi, je vais à la nouvelle station Mairie de Montrouge. Ah, elle est pas ouverte. Elle était prévue pour fin 2012, mais tant pis. Je prends un Vélib’, direction Porte d’Orléans. La machine ne vend pas de tickets zone 2-3. Je vais voir le guichetier, qui semble insensible à mon sourire radieux et grommelle que ça existe pas et que je dois forcément avoir la zone 1 dedans. Soit. Je précise bien que c’est pour prendre le bus 295. J’achète mon carnet. 20 euros, ouch. Retour à Montrouge, intermède nuit.
Le rideau s’ouvre, c’est le matin. Je suis tout fringant à l’arrêt du 295. Le bus arrive. Je rentre dedans, y’a un contrôleur. Je suis bien content d’être un bon citoyen qui paye ses tickets ! Je mets le ticket dans la machine. Rien. J’explique que j’ai acheté le ticket hier en le tendant au contrôleur. Il le regarde et me dit que sur les bus ces tickets ne marchent pas. Faut des T+. QUOI ? J’AI CLAQUÉ 20€ POUR RIEN À CAUSE DE L’AUTRE CONNARD AIMABLE COMME UNE PORTE DE PRISON ?
Je cherche mon portefeuille pour prendre mes T+. J’ai pas mon portefeuille. Bon, bah je vais prendre un ticket au conducteur. J’ai pas d’argent sur moi. AH. Je dis ça au contrôleur en lui disant que du coup je vais descendre à l’arrêt suivant et repartir à pied chez moi. Le mec me dit « normalement c’est 45€ euros d’amende monsieur ». ET VOIES DE FAIT SUR CONTRÔLEUR ÇA VA CHERCHER DANS LES COMBIEN, DUCON ? Bon, je me retiens de le dire parce que j’ai pas envie d’avoir l’amende, mais le dire comme s’il me faisait une faveur alors qu’il voit très bien que c’est pas une fraude mais un de ses collègues qui a chié dans la colle, je trouve ça un peu fort. Bref, je descends, je retourne chez moi, je récupère mon portefeuille, je repars.
Y’a des journées qui commencent mal. Mais le stage c’était sympa. Et je me déplacerai en vélo désormais. Accessoirement si quelqu’un veut racheter un carnet de tickets Paris / Fontenay aux Roses, ça m’arrangerait (20€80).

Thomson’s Fall

Ten days to go.

C’est le rush final avant le retour en France. Quoi, le boulot ? Non, je parle de tenter de faire un maximum de trucs dans les jours restants. Or donc hier c’était le weekend, et qui dit weekend dit excursion (en tout cas qui le dit autour de Janis Joplin, qui déborde décidément d’énergie).

Nous voici donc parti-e-s vers Nyahururu, ville de montagne (2300m) où l’ont peut trouver la Chute de Thomson, du nom de l’anglais qui l’a « découverte » (les kenyans passant à coté depuis 10 000 sans rien voir, je suppose). Départ aux aurores (bon, à huit heures et demi, mais pour le weekend c’est l’aurore), trois heures et demi de voiture en perspective. Passage sur les bords de la Vallée du Rift, vue magnifique (et pas de photos, j’ai tenté mais ça ne donnait rien). Quelques camions dont le moteur a lâché dans les côtes, quelques nids d’autruches (oui, à cette échelle on ne parle plus de nids de poules), mais Janis est une conductrice émérite et notre monospace se joue des obstacles.

Nyahururu, donc. Eh bien c’est simple, ça tient en quatre rues et un rond-point. Nous sélectionnons un point de chute, le Corner Lodge, qui a l’avantage d’une cour intérieure où garer la voiture, puis nous partons déjeuner.

Je tente le curry de poulet. Visiblement personne ne leur a jamais expliqué ce que c’était qu’un curry, parce que l’on m’apporte un poulet à la provencale (nonobstant, très bon). Janis déclare que c’est la première fois que l’on lui sert des samossas ratés. Bon. On tentera un autre restaurant ce soir.
Nous nous dirigeons vers la chute, et sommes apostrophé-e-s par les vendeuses de souvenirs. On promet de revenir après avoir vu les chutes. Nous payons notre écot de 200 shillings (~1€80). Effectivement, 70m de dénivelé, c’est assez grandiose. Un sentier/escalier permet d’arriver au pied. On a une impression de jungle impénétrable alors que la ville est à 100 mètres, c’est assez impressionnant. Nous mitraillons à qui mieux mieux avant de remonter. Bar adjacent, sodas, parties de manille (jeu qui se joue à deux avec 32 cartes et bien plus intelligent que la bataille. D’un autre coté, c’est pas très difficile).

Le lendemain, rando sur les hauteurs. À part de multiples points de vue sur les chutes, il n’y a pas grand chose à voir. Ca aurait valu le coup d’inclure le passage à Nyahururu dans un roadtrip un peu plus large. Déjeuner rapide, retour en voiture. Le long d’une corniche, embouteillage qui nous fait poireauter une heure. On en profite pour lire (Janis Le Trône de fer, moi Freedom de Jonathan Frazen).

Fall

Rappelons que la ville est à 100m
Rappelons que la ville est à 100m
Pas forcément le meilleur endroit pour réfléchir à ses choix de vie.
Pas forcément le meilleur endroit pour réfléchir à ses choix de vie.

L’ascension du Mont Kenya

Ça a commencé par de vagues projets, comme toujours. « Ce serait sympa de, un des trucs que je voudrais faire c’est ». Puis ça c’est lentement concrétisé. « On pourrait faire ça le tant, je connais un gars qui ». Et finalement c’était là, devant nous comme une évidence : on allait grimper le Mont Kenya. Le matériel avait été récupéré aux quatre coins de Nairobi parmi les gens qui avaient l’ascension, et nous étions vendredi matin en train de contempler deux voitures avec sept paires d’yeux. Il a fallu arrêter de contempler et rentrer dans les voitures, prendre la route de Thika, puis obliquer vers Nyeri et Nanyuki, où le guide et les porteurs nous ont rejoint.
Nous sommes rentrés dans le parc naturel qui entoure la montagne par la porte Nord : c’est la plus éloignée de Nairobi, mais la voie jusqu’au sommet est la plus courte, et nous n’avons qu’un weekend. Pour la même raison, nous continuons en voiture jusqu’au premier camp, Old Moses. Une des voitures fume un peu, le voyant de température s’allume. Avec Mitterand (les membres de l’expédition auront pour pseudonyme des présidents français), prof d’histoire géo au lycée français de Nairobi, nous décidons de finir à pied pour alléger les voitures. Deux heures de marche pour se mettre en jambe ce premier jour. Le camp est spartiate, le cuistot nous fait deux kilos de riz pour repas, et nous faisons un whilst pour tuer le temps.
Nous nous couchons tôt pour nous lever à 6h. Riz au petit déjeuner (avec du thé et des fruits, tout de même). Départ pour Shipton Camp, le camp au pied du sommet. La végétation change peu à peu au cour de la marche, pour devenir franchement extraterrestre. Les roches présentent d’énormes cristaux : le Mont Kenya est un ancien volcan créé par l’ouverture du Rift, et les roches doivent être des trachytes et des kenytes.
Pique nique au bord de la rivière coulant au fond de la vallée que nous remontons, puis c’est reparti. Arrivée à Shipton à 14h, sieste, gouter, whilst, dodo vers 19h.

Dernier jours, 3h30. Réveil douloureux, quelques symptômes du mal de montagne : maux de tête, nausée … Il faut dire que l’on a grimpé de bons dénivelés. Mais ce n’est encore rien. On se prépare et l’on déjeune à la frontale, et à 4h nous voilà prêts à grimper jusqu’à Lenana, troisième plus haut pic du mont et le seul accessible sans matériel d’escalade. Il nous faut y être pour 6h30, afin de ne pas rater le lever de soleil. On est emmitouflé dans plusieurs épaisseurs, gants et cagoules sont de mise. L’aube nous rejoint en route, et nous atteignons le sommet (à tout de même 4985 mètres) quelques minutes avant le soleil (pour cinq d’entre nous, VGE et Janis Joplin peinant un peu, ils arriveront vingt minutes après). C’est beau, mais il fait froid et on redescend au bout de vingt minutes (Mitterand aura quand même le temps de fumer une cigarette). La descente est plus pénible que la montée, et semble prendre une éternité. On ne s’attarde pas au camp : après trois quart d’heure pour finir les sacs, manger un morceau et reprendre des forces, on embraye sur la redescente vers Old Moses, au pas de course. Enfin, voiture jusqu’à Nairobi, et nuit réparatrice avant de repartir au boulot le lundi matin.

Nuage

Un petit air de Myst

Un Western Improbable

Lichen fluo

Paysage extraterrestre

Faut pas regarder le tube mais les cristaux en dessous

Lobelia

Tu vois Simba, tout ce que la lumière éclaire, c'est le territoire des lions