Un weekend à Rennes pour voir des amis. On s’est pas mal promenés dans la ville et on a fait un peu de geocaching, et on a mangé comme des chancres. Un bon séjour donc.
Quelques photos en plans larges, de l’architecture et du street-art :












Un weekend à Rennes pour voir des amis. On s’est pas mal promenés dans la ville et on a fait un peu de geocaching, et on a mangé comme des chancres. Un bon séjour donc.
Quelques photos en plans larges, de l’architecture et du street-art :












Film adapté du livre éponyme de Vandermeer. Quatre scientifiques veulent atteindre le centre d’une zone de quarantaine observée par l’armée américaine : s’étendant progressivement, cette zone d’un parc national américain semble entourée par une bulle de savon irisée, et aucune des équipes ou du matériel envoyé dedans n’en est ressorti. A l’intérieur, elles sont rapidement désorientées et constate des croisements interespèces aberrants.
C’était sympa mais c’était pas incroyable. Quelques belles scènes du point de vue de la mise en scène des formes de vie hybridées, mais globalement on sent un peu le manque de budget par rapport aux ambitions. Dans le même genre j’avais bien aimé Monsters, dont j’avais trouvé qu’il se débrouillait mieux sur un thème similaire avec son petit budget (mais je l’ai vu y’a longtemps, il faudrait que je le revois pour un avis éclairé).
« I didn’t choose the skux life. The skux life chose me. »
Nouvelle Zélande. Un gamin maori de 13 ans placé de famille d’accueil en famille d’accueil atterrit en pleine campagne chez Bella et Hector. Hector communique par monosyllabes, mais Bella lui donne un amour inconditionnel. Mais Bella meurt, et les services sociaux décrètent qu’au vu du changement de situation, Ricky va devoir être placé de nouveau. Il décide alors de s’enfuir dans le bush, 1 million d’hectares de forêt vierge.
Je ne veux pas en dire beaucoup plus parce que la bande-annonce révèle beaucoup du film et c’est un peu frustrant : Disons que c’est un film sur des gens qui partent vivre dans la forêt pour échapper à la société et sur des amitiés improbables. C’est drôle à voir, bien filmé, j’ai beaucoup aimé. De façon générale je pense que j’aime bien les films de Taika Waititi.
Film sur le tournage du film The Room, généralement considéré comme un des plus mauvais film jamais tourné (je l’ai vu il y a quelques années, et c’est vrai que c’est mauvais au point de verser dans l’absurde). On suit la vie de Greg Sestero, un des acteurs du film, de sa rencontre dans un cours de théâtre avec Tommy Wiseau à San Francisco jusqu’à la première de The Room. Entre temps, Tommy Wiseau, l’a invité à venir habiter avec lui à LA, et s’est lancé dans l’autofinancement à hauteur de plusieurs millions de dollars de The Room, qu’il a écrit et produit tout en en assumant le rôle principal, malgré visiblement une méconnaissance totale de comment on faisait un film. C’est sympa à voir, surtout quand on a vu The Room, mais ce n’est pas transcendant pour autant. Ca laisse très perplexe sur qui est Tommy Wiseau, qui fait un excellent personnage de film mais reste très mystérieux (le film raconte que l’origine de sa fortune est totalement inconnue et que l’âge et le lieu d’origine qu’il se donne sont très manifestement faux)
Roman de SF en huis-clos (il y a pas mal de huis-clos dans les œuvres que j’expérimente en ce moment, mais c’est purement un hasard). Une dizaine de personnages enfermés dans un bunker après l’éclatement de la troisième guerre mondiale, à coup de bombes atomiques.
Pas aimé. J’ai pas trouvé que le roman apportait quoique ce soit au genre. Le style est sympa mais sans plus. Et franchement les fantasmes de viol du narrateur sur une gamine de 13 ans j’aurais pu m’en passer.
Roman sorti en 72. 3 couples d’amis dans la quarantaine embarquent sur le bateau de l’une d’entre elle pour faire un tour du monde. Au fur et à mesure du voyage, les couples vivent leur crise de la quarantaine dans diverses configurations.
Pas été enthousiasmé. Je l’avais récupéré parce que Benoîte Groult, mais le livre n’est en fait pas très intéressant. Les chapitres d’ouvertures et de fermeture qui se passent en France ont quelque chose, mais le voyage au milieu, bof.
QUelques photos d’invaders prises à l’occasion d’une balade le weekend dernier. Je continue à les positionner sur une carte comme tout le street-art parisient que je vois, mais pour les invaders spécifiquement, tout est référencé par Invader lui-même dans ses bouquins. Ca me va de me faire ma carte parallèle, mais je me demande si ça vaut pas le coup de chercher s’il ne fournirait pas la couche .shp directement, ça m’éviterait du travail.



Pas été enthousiasmé par le format. Beaucoup d’interviews face caméra qui mettaient surtout en avant le côté féminisme blanc et bourgeois. Après je ne sais pas exactement quelle a été la position du MLF, si ça ne reflète pas la réalité du féminisme visible de l’époque, mais c’est parfois bizarre. Notamment l’évocation des tensions entre féministes hétéras et queer dans le mouvement, où dans les interviews des hétéras, tu as quand même une certaine fétichisation de leurs camarades queers qui apparait, et c’est pas du tout recontextualisé ou remis en question par le film. Les documents d’archives sont plus intéressants.
J’ai été bien plus intéressé par les extraits de l’Abécédaire de Christine Delphy, qu’on a regardé ensuite (on a regardé Travail Domestique et Zizi).
(Pour référence, j’avais vu en 2016 La Belle Saison et Je ne suis pas féministe, mais…, qui me paraissent plus intéressant sur le thème du MLF que Debout ! et s’articulent bien avec L’Abécédaire).
Un film de zombies se déroulant à Paris :) Un homme s’endort dans une chambre au cours d’une soirée. Le lendemain, il constate qu’il semble être la seule personne n’ayant pas été transformée en zombie dans tout Paris. Il organise sa survie dans un immeuble haussmannien.
J’ai beaucoup aimé. Le film se concentre sur comment le protagoniste gère sa vie dans cet environnement. Un film de zombies intimiste, en quelques sortes. Peu de scènes d’actions et de moment épique, on est plus dans le huis-clos et les clairs obscurs, l’organisation d’une vie en dehors de toute forme de sociabilisation. Quelques incohérences, mais peu, et en contrepartie des scènes très réussies, notamment la scène où il se débarasse des corps de ses ex-voisins.
Je recommande.
Affiche du film