Film de 1983 de Cronenberg, typiquement cronenbergien, avec des trucs technologico-organiques. C’est assez daté mais intéressant à voir. C’est un film sur la télévision et le pouvoir des images, mais avec des vidéocassettes, mais qui reste d’actualité (enfin si vous supposez que l’actualité c’est de filer des tumeurs hallucinatoires aux gens avec des vidéos qui les reprogramment, mais « en même temps », les vidéos de propagande des djihadistes…)
Nuit Blanche 2017
Une nouvelle année, une nouvelle Nuit Blanche. Je n’en ai pas fait une grosse partie cette fois-ci, mais j’ai néanmoins (en compagnie de MLB, Mc et Stram) vu quelques trucs sympas. Mais dans les photos que j’ai prise, y’en a peu qui rendent bien, et encore moins qui rendent bien et qui étaient une des œuvres. J’aurai probablement dû prendre plus de temps et mon trépied.
Well, j’ai quand même quelques photos sympas de rues baignées dans l’éclairage au sodium.









Escape from New York, de John Carpenter
Film étatsunien de 1981, au scénario basique : Manhattan est devenue une prison de haute sécurité géante (sic), l’avion du président se crashe dedans (resic), et on envoie le meilleur élément de l’armée américaine le chercher. Sauf que les États-Unis ont une petite tendance facho (indiquée par le fait de changer une de ses plus grandes villes en prison sans espoir de réinsertion), que le Président est méprisable et que l’agent des Forces Spéciales a été condamné pour le braquage de la réserve fédérale.
J’ai une certaine affection pour ce film mais il n’y a rien d’incroyable dedans, même s’il pose une ambiance (avec le trip tout le monde avec des costumes chelous parce que y’a pas de société stable dans la prison et que comme chacun sait, anarchie=costumes chéper, tsé). Le principal mérite de ce film, pour être honnête, c’est d’avoir permis par son succès un peu random qu’on demande à Carpenter de refaire un truc du même genre et que lui, taquin, commette Escape from LA, suite-décalque upped to eleven du premier, qui pour le coup est très bien.
Grenoble
Le Domaine des Dieux, par Alexandre Astier
Adaptation en film d’animation du tome d’Astérix éponyme.
J’ai beaucoup aimé, l’animation était très réussie (notamment les scènes où la caméra se balade dans la forêt, ce qui aurait je pense très difficile à retranscrire dans un film pas d’animation), le rythme est bon, la répartition des actions entre les personnages (entre Astérix et Obélix mais aussi entre les persos secondaires) est mieux réussie que dans les albums, les retournements de situation sont bien faits (notamment la neutralisation d’Obélix, ce qui est souvent ce qui pêche dans les albums), et les gags originaux sont bien trouvés.
The Power, de Naomi Alderman
Well well well, beaucoup à dire. Déjà, c’est un roman de science-fiction que je recommande. Si vous aimez lire des livres sans en savoir rien, arrêtez vous ici de cette critique et allez lire le livre. Continuer la lecture de The Power, de Naomi Alderman
Le Sommeil de la Raison, de Juan-Miguel Aguilera
Un roman espagnol qui se passe dans l’Europe du début du XVIIe. Une Europe où une forme de sorcellerie existe, qui permet de visiter un monde des esprits et d’influencer le monde physique. On suit dans cette Europe le voyage de Juan Vives (personnage historique réel) et d’une sorcière, qui dévoilent progressivement une conspiration impliquant les Grandes Cours d’Europe pour réaliser une prophétie…
C’est bien écrit et intéressant, ça colle à la réalité historique tout en proposant une histoire cachée, qui se déroule à une période différente des classiques ressassés du genre. Le roman ouvre pas mal de portes sur sa toute fin en faisant des allusions discrètes mais qui permettent de supposer une histoire secrète qui s’est continuée bien après et qui existait depuis bien avant. C’est pas une révélation incroyable en terme de fantasy, mais c’était très bien à lire et c’est sympa de lire une autre tradition de fantasy que les française et anglo-saxonne.
Hauts de Seine
Tour Saint-Jacques
Visite de la tour Saint-Jacques, accessibles les vendredi, samedi et dimanches jusqu’à fin octobre. La vue du haut de la tour vaut vraiment le coup, et le vide intérieur sur plusieurs étages avec le bureau des météorologues non restauré aussi. C’était sympa d’avoir une visite guidée et d’avoir des infos sur les différents usages de la tour et son architecture., même si j’aurai bien voulu avoir plus d’indépendance pour pouvoir faire les photos que je voulais.





























