Quais de Seine

Promenade avec OC entre Levallois et Gennevilliers le long de la Seine. Une alternance entre de la végétation et des dalles de béton (éventuellement lentement recouvertes par la végétation). Des parties abandonnées, des parties qui n’avaient pas encore récupéré de la crue hivernale, des parties avec une architecture brutaliste fort intéressante. Un passage par l’Île des Vannes et son centre sportif avec une Grnde Nef en coque de béton autoportée.

Pont et route
Pont vu d’en dessous
Quai abandonné
Tours
Brutalisme et angles
Brutalisme et courbes
Brutalisme et végétation

Trois Colonnes, C

Le manoir principal, donc. Immense, encore structurellement intact mais bien pillé. Très peu de meubles restants, l’escalier principal et les parquets ont été volés. Le niveau de richesse des propriétaires devait être assez hallucinant au vu de la baraque, du parc alentours et des aménagements intérieurs.

Approche
entrée
Mosaïque et graphe
Game of thrones
Fresque
Cloître
Cloître
Parquet volé et fenêtres
Couloir
Moyoshi 2015
Juxtaposition
/!\ Death here
Œuvre par Hopare
Explorateur de la jungle urbaine
Cuisine

Batman Ninja, de Junpei Mizusaki

Bat the fuck!?

Suite à un McGuffin, Batman, ses alliés et ses ennemis sont transportés dans le Japon de l’époque des samouraïs. Le Chevalier Noir doit défaire les royaumes dont se sont emparés ses ennemis pour espérer pouvoir revenir à l’époque moderne et remettre l’Histoire sur les rails.

Ça parait absurde dit comme ça ? En vrai ça l’est bien plus. On est sur un animé japonais qui assume pleinement le côté WTF du Japon et on a donc très vite des méchas, un clan secret de ninjas avec une prophétie de la chauve-souris, une armée de singes (beaucoup plus que 12) et une tétrachiée d’objet bat-thèmés. Le scénario ne s’embarrasse d’aucune vraisemblance et encore moins des lois de la physique, mais le film est esthétiquement plutôt réussi (à part deux/trois écrans qui font très cartons de présentation des personnages dans un jeu vidéo), avec une belle recherche sur les identités visuelles des méchants les plus esthétiquement iconiques de Batman réinventés en seigneurs de guerre. Après j’aurai bien voulu voir moins de méchas et plus de temps sur les méchants eux-mêmes, comment ils avaient saisi le pouvoir et organisé leurs royaumes.

Tréfonds, 59

Descente dans une petite partie isolée du 13.

Très joli réseau, hélas je n’avais pas mon appareil photo et j’ai du me contenter de la lentille de mon téléphone :(

-Petit
1892
Fêtard
Fêtard
Consolidation
La photo est d’une qualité immonde, mais ce sont d’anciens étais de fer et de bois complètement rongés et s’arrêtant désormais à mi-hauteur dans le vide.

Jessica Jones, de Melissa Rosenberg

Série Netflix sur une super-héroïne qui travaille comme détective privée. Elle dispose de super-force mais s’en sert de façon discrète, parce que sa tentative précédente de se mettre en lumière en tant que super-héroïne a attiré sur elle l’attention d’un super-vilain capable de contrôler les gens (David Tennant, impérial), ce qui lui a laissé pas mal de traumatismes. Évidemment, le vilain est de retour. La série est cool notamment parce qu’elle inverse pas mal de tropes genrés des films noirs et parle de traumatismes. Elle a aussi le côté bien filmé et « squalor » des séries Marvel/Hell’s Kitchen, qui est assez sympa à regarder.

Saison 2
Malheureusement la saison 2 n’est pas du tout au niveau de la première, au point qu’on a arrêté le visionnage en cours de saison parce qu’on s’ennuyait fortement. Mention spéciale pour le trop archi-éculé des figures mystérieuses qui ressortent du passé de l’héroïne alors qu’on n’en avait pas du tout entendu parler dans la saison 1.

The Legend of Zelda: Breath of the Wild, de Nintendo

Dernier des jeux de la série des Legend Of Zelda à être sorti, et le premier sur lequel je tiens la manette plutôt que de regarder un ami jouer. Très beau jeu. J’ai vraiment aimé le côté monde ouvert, pouvoir se balader n’importe où, tout découvrir… Le monde est immense, les paysages sont magnifiques, les architectures cools, y’a plein de petits détails sympa à découvrir.

La contrepartie c’est que je trouve que le scénario est assez mal intégré dans ce monde ouvert beaucoup plus intéressant que la quête principale. Le début ça va, ils ont fait des efforts dessus, mais la fin, défaire le grand méchant, on le fait un peu parce qu’on sait qu’il faut le faire, pas parce qu’on se sent impliqué dans la quête, contrairement aux petites quêtes où on trouve tel campement de monstres qui attaquent les voyageurs innocents.

J’aurai bien aimé qu’il y ait un mode « pacifique », par exemple après la victoire sur le big boss, où l’on peut pourrait éliminer tous les monstres définitivement (dans le jeu ils respawnent à intervalle régulier) et juste se promener et faire toutes les petites quêtes.

J’ai vraiment énormément apprécié le jeu, forte recommandation.