Court recueil de courtes nouvelles de Rilke. Premier truc que je lis de lui. C’était assez anecdotique, mais la forme des nouvelles de quelques pages ne laisse pas vraiment le temps de développer un style ou l’histoire.
Pluie noire (黒い雨) de Masuji Ibuse
Un roman japonais de 1965 que j’ai lu en anglais. Le roman décrit sous la forme de journaux et notes pris par différents personnages la vie à Hiroshima juste après l’explosion de la Bombe jusqu’à l’annonce de la capitulation du Japon, puis la vie quelques années après de survivants exposés aux radiations. Le roman a été salué pour sa qualité quasi-documentaire. C’est super intéressant (notamment en ce qui concerne la vie en temps de guerre des populations civiles japonaises, domaine totalement inconnu pour moi) et assez badant (sans surprise).
Pitch Perfect 1, 2 et 3, de Jason Moore
Une comédie sur un club féminin de chant a cappella dans un collège US. C’est vachement cool, les chansons sont entraînantes, les blagues sont cools, c’est féministe, les seconds rôles sont géniaux (mention spéciale aux deux présentateurs réacs). Le 2 est sympa aussi mais c’est vraiment un décalque du premier par contre, c’est un peu dommage de pas avoir étendu un peu l’univers (c’est plus rigolo de regarder les scènes coupées du premier que le second).
Petit bémol cependant (see what I did there?), la question du consentement est quand même vachement laissée de côté. Je recommande chaudement le film (et je chante un peu en boucle les chansons ces temps-ci).
Pitch Perfect 3, de Trish Sie :
C’était… je dirai bien médiocre, mais non, c’était vraiment mauvais. Ils changent le genre du film vers un truc d’espionnage à mi-chemin, ce qui n’apporte rien si ce n’est des incohérences. Y’a quelques bonnes blagues mais elles sont noyées dans une mélasse de trucs totalement randoms et poussifs, ou juste là pour faire avancer le scénario de façon visible… C’était visible dès le trailer tbh, et ce n’est pas surprenant que le concept du premier film ne se prête pas à des suites.
La Villette
Première de l’exposition des élèves des Beaux-Arts à la Villette.
Des trucs très variables, j’ai clairement pas été conquis par tout mais y’avait des trucs cools dans le tas. J’étais invité via un ami d’ami qui exposait, je savais pas du tout ce qu’il faisait mais j’ai beaucoup aimé, une performance vidéo mêlant architecture des grands ensembles et mysticisme. :)







Cathédrale Saint-Pierre (Rennes)
Bibliothèque des Champs Libres (Rennes)
Centre culturel plutôt bien foutu à Rennes. Il contient une grande bibliothèque avec une jolie vue sur la ville depuis le dernier étage. Elle contient un musée qui reconstitue les pièces de la maison de l’écrivain et bibliophile Henri Pollès, qui faisait des mises en scènes perchées avec la tonne de livres qu’il possédait. Les photos que j’y ai pris ne rendent pas bien, mais il vaut le détour
Elle contient aussi un cabinet de curiosité à l’ancienne.
Rennes 2
Rennes 1
Un weekend à Rennes pour voir des amis. On s’est pas mal promenés dans la ville et on a fait un peu de geocaching, et on a mangé comme des chancres. Un bon séjour donc.
Quelques photos en plans larges, de l’architecture et du street-art :












Annihilation, d’Alex Garland
Film adapté du livre éponyme de Vandermeer. Quatre scientifiques veulent atteindre le centre d’une zone de quarantaine observée par l’armée américaine : s’étendant progressivement, cette zone d’un parc national américain semble entourée par une bulle de savon irisée, et aucune des équipes ou du matériel envoyé dedans n’en est ressorti. A l’intérieur, elles sont rapidement désorientées et constate des croisements interespèces aberrants.
C’était sympa mais c’était pas incroyable. Quelques belles scènes du point de vue de la mise en scène des formes de vie hybridées, mais globalement on sent un peu le manque de budget par rapport aux ambitions. Dans le même genre j’avais bien aimé Monsters, dont j’avais trouvé qu’il se débrouillait mieux sur un thème similaire avec son petit budget (mais je l’ai vu y’a longtemps, il faudrait que je le revois pour un avis éclairé).
Hunt for the Wilderpeople, de Taika Waititi
« I didn’t choose the skux life. The skux life chose me. »
Nouvelle Zélande. Un gamin maori de 13 ans placé de famille d’accueil en famille d’accueil atterrit en pleine campagne chez Bella et Hector. Hector communique par monosyllabes, mais Bella lui donne un amour inconditionnel. Mais Bella meurt, et les services sociaux décrètent qu’au vu du changement de situation, Ricky va devoir être placé de nouveau. Il décide alors de s’enfuir dans le bush, 1 million d’hectares de forêt vierge.
Je ne veux pas en dire beaucoup plus parce que la bande-annonce révèle beaucoup du film et c’est un peu frustrant : Disons que c’est un film sur des gens qui partent vivre dans la forêt pour échapper à la société et sur des amitiés improbables. C’est drôle à voir, bien filmé, j’ai beaucoup aimé. De façon générale je pense que j’aime bien les films de Taika Waititi.


















