J’avais passé un peu de temps à Toulouse il y a 3 ans, en août 2015. J’y suis revenu pour une semaine de vacances entre amis. Nous étions hébergés à l’Union et disposions d’une piscine, nous n’avons donc pas énormément vu Toulouse. Mais nous nous y sommes tout de même promené deux jours, et avons fortement apprécié l’offre de librairies (notamment Terra Nova, la librairie des gauchistes).
Quelques photos prises au fil des promenades :
Sculpture dans le jardin Compans CaffarelliImmeuble moderneArbre blessé dont on voit le cœurImmeuble moderneToits végétalisésStreet-art : fantômeStreet art : photo collée depuis le point de vue où elle a été priseImmeuble de briques rougesImmeuble de briques rougesClocher de Saint-Sernin
Randonnée avec deux de mes colocataires. Nous sommes allés visiter la Gorge de Kakuetta, un canyon creusé par un torrent de montagne. Le site est magnifique, accès payant qui sert à entretenir les aménagements, à un tarif très raisonnable et largement justifié. La randonnée elle-même était courte (3h en tout en comptant les pauses), mais on a un peu vu du Béarn et du Pays Basque en se rendant sur le site. Après la randonnée nous sommes montés à la frontière (dans l’espoir déçu de trouver du chocolat à des prix ridicules), changement instantané d’atmosphère. Nous nous sommes retrouvés dans la brume sur des prairies rases, entre des vaches et des troupeaux de moutons, dans une atmosphère que j’aurai davantage associé à l’Irlande qu’à l’Espagne.
Végétation surplombant le canyonPontstorrent et végétation ensoleilléeDans le canyonÉcoulementsgorge étroiteCanyon et promenade aménagéeLac en sortie du canyonPyrénées embruméesPrairies de crèteBrume sur la frontière
Promenade entre le boulevard des Pyrénées et le stade d’Eaux Vives. Des bâtiments abandonnés et des espaces intersticiels dont l’esthétique me plaît fort.
Traverse rouilléeArche et végétationPont abandonnéAncien transformateur électriqueHangar désaffectéMini-château d’eauBoulevard des Pyrénées vu d’en basVue sur le piémont des Pyrénées
Grand bâtiment abandonné dans Pau même. Exploré avec Léa là aussi.
Immeuble de logements, qui a visiblement connu un incendie (et des squats).
TW : squelette d’animal sur la dernière photo
Vue sur plusieurs étages.Peinture bleue et carrelage, sommier poussiereuxPapier peint d’époqueArche bleueTrou dans le plafondBaignoireChambre bleueÉlectronique fondue.Passage de planche (probablement rajoutées pendant les travaux de rajout d’un toit post-incendie pour éviter que l’eau ne détruise ce que l’incendie avait laissé.Fenêtre et voletScène de théâtreNRV sur papier peintLandauAteliers au rez-de chausséeVitacierPorte dégondée au grenierCheminée comblée
Entrepôt près de la gare de Pau. Une belle fresque à l’extérieur, et une magnifique structure de béton à l’intérieur. Exploré avec Léa qui était là pour le weekend.
À travers la porteGrand volume
Prenez le trottoir d’en faceDans la longueurAncienne salle d’eauRequinsEnfantYeux rougesCerfTagChef d’orchestreMonstrenéonicotinoïdesCréatures marines
Hors donc, me voilà à Pau. Une histoire sordide. On m’a proposé un travail en CDI, j’ai accepté, j’ai déménagé, j’ai signé un contrat, et maintenant on s’attend à ce que pendant un à deux ans (voire plus !) je vienne travailler au même endroit. À Pau, donc. J’ai trouvé une colocation fort sympathique en centre ville. Il faut encore que je construise des étagères pour y ranger mes livres par collection puis ordre alphabétique, mais je commence à y être posé. J’ai déjà eu le temps de voir un peu la ville. C’est *pluvieux* (bon visiblement largement plus que d’habitude cette année, l’ensemble de la population a l’air traumatisée). Sinon c’est sympa, il y a une vieille ville, le château où est né Henri IV, une belle vue sur les Pyrénées (quand il fait beau, donc rarement, mais sinon on voit les collines qui en font les contreforts), la mer et la montagne pas loin, des bâtiments abandonnés, un poil de street-art (mais pas des masses, ça reste bien embourgeoisé). J’ai commencé à voir des bars et des boîtes et des potes de mes colocs donc je vais pouvoir me faire une sociabilité hors travail.
J’ai de la famille éloignée sur place qu’il faut que je fréquente aussi, et le travail a l’air sympa, le lieu en tous cas et les thématiques. Affaire à suivre.
Église St Martin, chœurÉglise St Martin, transept, un peu abiméÉglise St Martin, NefQuartier historique de la ville basse.Funiculaire de Pau.Cheminée d’usine. Préservée car sert de mire pour identifier les montagnes sur le boulevard des Pyrénées)
Carrière en région parisienne. Elle a servi pour l’exploitation de la pierre, a été modifiée pour devenir un site de lancement de fusées lors de l’Occupation. Très grande, on n’a pu en visiter qu’une partie en restant 5h dedans. De très grands volumes, des machines et des blocs de pierre laissés sur place. Je m’étais trompé d’objectif d’appareil photo (j’avais pris une focale fixe), du coup j’étais un peu limité dans ce que je pouvais prendre, mais très bonne explo globalement.
PorteFumigène, lampe et mainDépart de fumigèneVolutes de fuméeMuralRoues dentées taillées dans la pierreConcrétionMarques laissées par les tailleurs de pierreBaril et concrétionBlocs de pierre et ombre des refletsScie à pierreLa carrière qui s’étendLampe à acétylènePilier et acéto au fondPsyÉchelle et acétylèneEntre deux banquettesAcétylène et ombres portéesBloc et tagsLe groupe s’enfonce dans la carrière
Musée situé près du Pont de l’Alma. L’exposition se situe dans des vrais tunnels d’égouts en activité, pour montrer leur fonctionnement et les techniques de nettoyage utilisées historiquement et actuellement. On peut y voir les différentes tailles d’égouts, les déversoirs d’orage, le matériel des égoutiers. C’est bien foutu et intéressant, pas cher et pas très long. Je recommande. Par contre ça ferme pour deux ans début juillet, donc allez-y vite si ça vous intéresse !
TW arachnophobie : la dernière photo de l’article est un dessin d’araignée.
Le musée héberge une exposition de street art de Codex Urbanicus.
Pelle mécaniqueCouloir d’égout (Égout élémentaire)Machine rouilléeJeu sur les lumièresBoule de curage redécorée par Codex Urbanicus