Archives de catégorie : Pyrénées-Atlantide

Randonnée dans la vallée d’Orlu : Jour 2/4

Deuxième jour bien gris lui aussi. En montant au dessus de Merens les Vals, on tombe sur une belle vallée très verdoyante, mais le ciel reste plombé. On quitte rapidement cette vallée un peu ouverte pour une vallée beaucoup plus étroite et beaucoup plus raide, qu’on grimpe sous la pluie. Arrivés en haut, on tombe sur un petit lac (l’Estagnas) entouré de rochers rouges qui serait sûrement très mignon si on avait une quelconque visibilité plutôt qu’un brouillard glaçant. On décide de continuer à grimper et de faire notre pause déjeuner un peu plus tard. Pendant la pause, le vent découvre par moment les montagnes d’en face, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Nous recommençons à grimper, et arrivons à la Porteille des Bésines. La vallée devant nous est épargnée par le brouillard, et nous avons même le droit à quelques brefs rayons de soleil. Nous descendons en suivant le GR vers le refuge des Bésines où nous refaisons de l’eau et laissons nos sacs pour faire un aller retour à l’étang des Bésines. Au refuge, quelques randonneurs qui font la boucle en sens inverse nous racontent qu’à la coume d’Aniel où nous passerons le lendemain, ils ont eu le droit à de la grêle « à la limite du blizzard ». Les emplacement de bivouac du refuge sont pleins et nous apprécions la tranquillité, nous poussons malgré la fatigue de la journée un peu plus loin pour poser la tente, juste avant que la bruine ne revienne. Nous ne faisons pas long feu ce soir là.

Le début de la journée
Le Nabre
Vue en arrière sur la montée super raide
Une brève fenêtre de visibilité sur les sommets
Bis
L’étang des Bésines, vue 1
L’étang des Bésines, vue 2
La descente vers le refuge
Depuis notre point de bivouac

Randonnée dans la vallée d’Orlu : Jour 1/4

Randonnée dans la vallée d’Orlu avec Stram, sur quatre jours, en bivouac. On a eu globalement assez peu de chance sur la météo, avec du beau temps un peu franc uniquement le dernier jour.

Le premier jour, on a randonné à quatre : en plus de Stram et moi, Léa et Mathieu étaient présent·es. Iels ont déposé leur voiture à Merens-les-Vals, la destination de l’étape, puis on est parti à quatre dans la voiture vers notre point de départ, Orlu. Le début était joli, avec une forêt pleine d’anciens murs de pierre recouverts de mousse, puis une hêtraie moins anthropisée. Mais en montant un peu plus nous nous sommes retrouvé·es dans une zone de sylviculture assez laide, avec des arbres renversés dans tous les sens et une piste forestière défoncée. Puis encore plus haut nous sommes arrivé·es dans des alpages, mais aussi dans un brouillard bien épais. Nous sommes ensuite redescendu·es vers Orlu, accompagné·es par une bruine qui forcissait par moment.

A Orlu nous avons pris un chocolat chaud de réconfort dans le gîte d’étape. Mathieu et Léa sont repartis prendre leur voiture, et Stram et moi sommes remontés au dessus du village trouver un site de bivouac. On a trouvé un site parfait en bordure du chemin, et après avoir posé la tente, nous sommes redescendus un peu profiter de sources sulfureuses naturelles, ce qui a un peu sauvé notre première journée, en apportant un petit luxe inespéré à cette randonnée.

La hêtraie
La sylviculture
Les alpages dans la brume
Merens

Blayais

Une journée dans le Blayais pour voir des ami.e.s. On a profité de la seule journée de beau temps sur le weekend de l’Ascension pour se balader un peu, et visiter notamment la forteresse Vauban qui surplombe la ville.

Un petit message à destination des capitalistes (Bordeaux)
Vue sur les toits de Bourg (le village qui voulait pas s’embêter pour trouver un nom)
Bourg toujours
Salle d’attente (du bac pour traverser l’estuaire)
Épave de bateau de la WWII

Soum de Basta et pic du Jer

Randonnée en solo pour profiter des Pyrénées tant que je les ai encore à portée de main. Départ à 7h50 de la gare de Lourdes, montée via Anclade puis Aynet jusqu’au soum de Basta puis de Caubi, avant de repartir sur le Pic du Jer. Beau temps, belle randonnée, après y’avait des portions du trajet qui étaient laissées en exercice au randonneur. Typiquement « Dans le virage à droite, au niveau d’un poteau, partir à gauche en quittant toute sorte de balisage. Monter raide dans l’estive, sur quelques mètres, en prenant soin de contourner la forêt. » qui voulait littéralement dire « grimpe le talus, passe sous la clôture, trace le plus en ligne droite possible dans la pente, passe sous les barbelés, devine le chemin et on se retrouve à la prochaine étape bisous ».

Plaine
La vallée des Gaves
Lourdes depuis le pic du Jer
Un bâtiment perdu à flanc de montagne
Cochon et lierre
Bâtiment abandonné et jeunes arbres
Antenne relais
Sur le pic du Jer
Vue depuis le pic du Jer

Pic Lavigne par Bious-Artigues

Randonnée en raquettes avec G pour profiter du beau temps annoncé. On a monté bien raide, vu très peu de monde. On a un peu abrégé notre parcours prévu suite à une légère blessure, et j’ai laissé un bâton dans la rando. Mais c’était très bien et très reposant néanmoins.

Jean Pierre depuis Bious-Artigues
Pic Lavigne
Isards sur la neige
La crête et le pic du midi
Vue d’ensemble
Le Pic du Midi d’Ossau depuis la crête

Pic d’Anéou

Dernière randonnée avant le confinement, dernière randonnée de l’année du coup. Montée avec G. au pic d’Anéou. Très beau temps, rando pas très longue parce que je devais récupérer un train le soir. Départ du col du Pourtalet, passage par Cuyalaret, le col d’Anéou, puis le pic, redescente depuis le col vers les plateaux et le Pourtalet. On a vu quelques chocards, et des bouquetins/isards.

Les quadrupèdes non identifiés
Pic du midi d’Ossau
Pic du midi d’Ossau, zoom
Vers l’Espagne
Espagne depuis la frontière
Espagne encore
Crête frontière
Plateau

Spéléologie

Deux sorties spéléo. Une à la grotte de la Verna, pour avancer dans le méandre Martine. Les photos ne sont pas de moi mais des deux spéléologues avec qui j’étais.

Stalagtite
Couronne de stalagtites
Grande salle de la Verna, aménagée pour la visite touristique (contrairement au reste de ce qu’on a fait)

Et un entraînement spéléo en extérieur, pour apprendre à progresser sur corde. Ça me plaît bien, je pense que je vais continuer (il faut que j’apprenne à équiper, puis il faudrait que j’aille plus souvent sous terre)

Corde entraînement spéléo
Arbre sur falaise

Un Livre des Pyrénées, de Kurt Tucholsky

Recueil de chroniques écrites en 1927 par un journaliste allemand qui traverse les Pyrénées d’Ouest en Est. C’est très drôle, de gauche (il râle sur la police, l’Église et les frontières), ça reste très actuel dans le rapport à la Nature, aux paysages, au patrimoine. J’ai beaucoup aimé, après je pense que ça s’apprécie d’autant plus qu’on connaît les lieux (il est dubitatif devant les Palois qui sont à fond sur Henri IV par exemple, ou encore il trouve que Lourdes c’est le mercantilisme de la foi).