<i>Berceuse</i>, de Chuck Palahniuk

Roman étatsunien paru en 2002. Au cours de la rédaction d’un article sur la mort subite du nourrisson, Carl Streator découvre un point commun entre plusieurs morts subite : les parents ont tous lu la veille la même comptine issu d’un obscur recueil de chansons. Convaincu que la chanson est un sortilège, il se met en tête de détruire les exemplaires du livre la contenant, d’une part pour éviter d’autres morts et surtout pour éviter qu’elle ne devienne une arme. Seul problème : la chanson lui est resté dans la tête, et les morts s’accumulent involontairement autour de lui…

J’ai bien aimé ! J’avais récupéré le livre au pif dans une boîte à livres et bonne surprise. L’intrigue entremêle la ligne temporelle principale et quelques passages où le narrateur raconte ce qu’il fait pendant qu’il rédige le gros de l’histoire, après sa conclusion donc. Le livre joue pas mal sur la répétition de certains passages, de certaines façon de décrire des couleurs, mais c’est resté en dessous du seuils où ça aurait été un gimmick agaçant. Les personnages d’Helen et de Carl sont bien réussis, Mona et Oyster sont trop caricaturaux par contre. Ca aurait mérité un peu plus de magie façon hedge witches avec juste un sort précieusement gardé, là il n’y a que deux occurrences de magie qui existent (les hantises et la chanson d’attrition), découvertes par un tout petit nb de personnes, ça aurait mérité quelques occurrences de plus.

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