Deux installations différentes, une par Iza Zaro, assez dense, avec des dessins au pochoir sur les murs ou sur des extraits de documents divers, visiblement assez autobiographique. J’ai bien aimé l’accumulation de détails. J’étais un peu plus perplexe devant le partenariat avec photomaton.
Rien de plus divin que l’humainJe ne suis pas au LouvreAu clair de la Lune, je ne vois que toi
Une seconde installation par Bault, Popay et Tétar. Quatre œuvres dans une salle relativement dépouillé et sombre. Assez cool.
Portrait de l’artiste en explorateur de bâtiment abandonnéAraignées en canettes
Ces deux premières photos proviennent d’une installation de Swar qui figurait une maison abandonnée. J’avais pris d’autres photos mais elles ne rendent absolument pas justice à l’œuvre, que j’ai trouvée très réussie pour l’évocation d’un lieu abandonné tout en étant clairement fantasmagorique par certains côtés.
Nounours maléfique
Détail de l’installation Nosbestomac, très organique. D’après Stram, ce serait « le nounours maléfique qui contrôle tout », je suis assez d’accord avec cette interprétation.
Migrants à travers le moucharabiehMigrants et valises
Deux photos de l’installation « Tribulations », de No Rules Corp. Il y avait une grande arche de valises dont on voir le bas dans la photo, c’était assez cool.
Je suis allé voir avec MLB, Stram et al. une exposition de street-art à Malakoff, qui finit le 30/10/2016. C’était très bien, je la recommande. C’est dans un hangar qui va être démoli, le lieu est sympa et l’expo riche, pour seulement 3 €. Je poste au fur et à mesure.
Premier artiste, Mosko, qui fait des pochoirs d’animaux. Ceux que j’avais vu dans Paris étaient un peu kitsch à mon goût, mais les vitraux monochromes de l’expo sont cools.
Descente en duo avec Stram. Intervention en tant que service du Patrimoine sur le mobile de Cellier, sieste tranquille dans une salle isolée, remontée tardive sur le coup de 6h. Deux photos sur le chemin du retour.
Crâne et VRURBA ?Monstre près de Cabanis (le frangin de celui à Palao)Petite pause/siesteGrues à l’aubeGrues à l’aube 2
Petites journées du patrimoine cette année, je n’ai visité qu’un bâtiment, le château de la Reine Blanche. Contrairement à ce que son nom indique il s’agit d’un îlot d’habitation qui était anciennement une maison bourgeoise construite par de riches teinturiers à la fin de la Renaissance. La reine blanche en question était non pas un personnage de Frozen mais Blanche de Bourgogne qui a vécu en couvent dans le coin, mais pas ici-même.
C’était sympa, petites explications historiques sur l’histoire du lieu, la fonction du faubourg Saint Marcel comme lieu de villégiature pour les riches alternatif au Paris surpeuplé de l’époque, l’installation de la famille Gobelin (les teinturiers) et la mise en scène de leur richesse, la création par Colbert d’un pôle d’excellence de la French Tech de l’époque (notamment la Manufacture des Gobelins) et son rapport avec le lit adjacent de la Bièvre, la transformation en tanneries à une époque, et la restauration du lieu dans les années 2000
Bâtiment industriel et bâtiment renaissance au fond
Temple franc-maçon dans le XIIIe. Ce qui est bien c’est que l’architecture ne fait pas du tout « On contrôle le monde en secret avec des pyramides surmontées d’un œil ». Mais sinon le Droit Humain c’est la branche/section/whatever qui a en premier dit « on arrête les conneries et on accepte à égalité hommes et femmes », d’où la citation féministe au frontispice.
Le droit humain
Le droit humain
Ordo Ab Chao
Dans l’Humanité la femme à les mêmes devoirs que l’homme, elle doit avoir les mêmes droits dans la famille et la société.