Départ de la Hourquette d’Arre pour une journée tout en descente. D’abord vers un promontoire qui nous donne une belle vue sur les lac d’Uzious et du Lavedan, pour qu’on voit sous le soleil ce qu’on avait raté dans la brume du premier jour. Puis on oblique vers le lac d’Anglas où l’on fait une pause repas et baignade, avant de descendre vers Gourette. On rattrape la fourche où on avait obliqué le premier jour, on sauve deux randonneureuses qu’un troupeau de vaches ne voulait pas laisser passer, on se fait aboyer dessus avec intensité par un chien de berger (mais pas un patou heureusement), puis on se retrouve finalement à Gourette et dans la civilisation. On écoute Une belle histoire à fond dans la voiture qui redescend vers la plaine, en regardant le thermomètre lentement remonter.
Les montagnes au matinRapace au dessus du lac d’UziousLac d’Uzious depuis le promontoireLac d’Anglas et vue sur la vallée menant à Gourette
Descente tout au fond de la vallée du Soussouéou puis remontée par la vallée de la Quèbe, pour récupérer le GR 10 qu’on suivra jusqu’à Gourette. Bonne montée dans cette vallée secondaire, une baignade dans le ruisseau en haut pour se récompenser, avant d’attaquer la grosse montée vers la Hourquette d’Arre. En se retournant dans la montée, belle vue sur le pic du Midi d’Ossau qui se dévoile peu à peu. Nuit dans la cabane de la Hourquette juste après la montée.
Le SoussouéouLe fond de la vallée, proche des départs de télésiègesEn remontant la QuèbeDepuis la Hourquette d’Arre
Troisième jour et enfin du beau temps ! On longe le lac de Migouélou avant de monter au col d’Artouste. De là haut, belle vue sur la ligne du petit train d’Artouste de l’autre côté de la vallée, qu’on compte atteindre puis suivre. Mais d’abord, descente aux lacs de Carnau, puis encore plus bas au lac d’Artouste. Barrage impressionnant sur ce dernier, puis dernière petite descente jusqu’au départ du train. Mais là surprise : le joli tracé de GR le long de la voie ferrée sur la carte représente en fait la voie elle-même, il n’y a pas du tout de chemin qui longe. On se rabat en bougonnant sur la vallée du Soussouéou en contrebas de la ligne, ce qui s’avère être une excellente idée : pendant une journée on ne verra personne et on sera seuls dans une vallée paradisiaque avec des framboisiers, des myrtilles et des cascades. On plante la tente dans la vallée encore assez tôt pour profiter d’une longue soirée chill.
Le lac du Migouélou au lever de soleilLe barrage au lever de soleilLe lac au départ de la montée vers le colDepuis le colMarmotte au dessus du colLacs de Carnau et ligne du train d’Artouste depuis le col de l’HospitaletVers le lac d’ArtousteLa vallée du Soussouéou
Jour 2, on repart toujours sous les nuages, qui ne se lèveront qu’en fin de journée. Comme c’est notre deuxième journée de grosse montée, c’est là aussi bienvenue, même si je râle un peu sur les occasions de photos manquées. On descend dans une première vallée, prend un chemin qui longe une ligne de crête au milieu de la forêt pour éviter de trop redescendre, remontons le long d’un ruisseau jusqu’à passer une épaule et débarquer sur les rives du lac de Pouey Laun. Puis montée depuis le lac jusqu’au col d’Hospitalet et redescente (toujours dans la brume) sur le Migouélou. Les nuages se lèveront le soir pour nous offrir un beau coucher de soleil. On prend notre repas du soir au refuge, le seul jour de la randonnée où on n’était pas en autonomie.
Au départ le second jourTrappe mystérieuse dans la forêtSalamandreLac de Pouey LaunBarrage du Migouélou
5 jours de randonnée à 3 fin juillet, au départ de Gourette, en passant par les lac d’Uzious, de Pouey Laun, de Miguelou, le col puis le lac d’Artouste, la vallée du Soussouéou, le ruisseau de la Quèbe et la hourquette d’Arre avant de redescendre sur Gourette.
Premier jour, arrivée à Gourette, dont l’architecture est par endroit moche même pour une station de ski. Heureusement on quitte vite la station pour commencer à monter, sous un plafond nuageux puis rapidement dans un brouillard qui nous coupe du soleil. Après les mois de canicule toulousains, c’est assez bienvenu de faire notre première journée, avec 1000m de d+, plutôt à la fraîche. C’est par contre évidemment au détriment de la visibilité sur les paysages, on repère notamment la cascade d’Uzious essentiellement à l’oreille.
Au départ de la randoVestiges d’occupation humaineGros caillouUne trouée dans le brouillardVue depuis le site de bivouac
On plante la tente un peu après une redescente depuis le lac du lavedan, pas loin d’une cabane de berger. On doit éloigner un troupeau de vache trop curieuses avant de pouvoir prendre notre repas du soir.
Randonnée du dimanche, petite boucle en Haute-Garonne sur ce parcours. Rando dans les hêtraies et sur un petit sommet local. Passage au milieu des palombières et vue sur la neige au loin
PalombièreChemin dans la hêtraiePiémont depuis le petit sommet localSommet enneigés au loinArtichan de FrontignesPyrénées depuis Toulouse au couchant
5 jours de randonnée à deux. Départ de la gare de Planès (sur le train jaune), passage par Mantet, la HRP, le refuge de Pla Guillem et celui de Mariailles, montée au Canigó par la cheminée, redescente au refuge des Cortalets, prise du GR10 en balcon jusqu’aux anciennes mines de la Pinosa, puis grande descente de Batera à Arles sur Tech où l’on a repris le train puis le bus.
Bonne gestion de la météo (avec pas mal d’orages évités et du refill de nourriture), une demi-journée off à lire dans la tente pendant que la pluie tombait.
1er jour, départ de Toulouse, train vers Latour-de-Carol, puis embarquement à bord du Train Jaune jusqu’à Planès, arrivée à 17h15. Marche jusqu’à la cabane de l’Orry, arrivée à 21h, et montage de la tente.
À bord du Train JauneTabac d’Espagne sur chardon
2e jour, marche de la cabane de l’Orry jusqu’au refuge de l’Alemany. Pas mal de montées/descentes pour traverser des vallées. Orages en fin d’après-midi : d’abord une petite bruine vers 15 quand on était au Ras de la Carança, puis vrai orage dans la montée au col des Pal.
3e jour, passage par Mantet pour racheter des provisions à l’épicerie du Sanglar et du fromage dans un GAEC. Montée au col de Mantet puis on quitte le GR pour aller chercher la HRP. Passage sur les crêtes dans la brume et des averses, puis retour du soleil en fin de journée pour arriver tranquillement au refuge de Pla Guillem.
4e jour tranquille : lever tôt pour profiter d’un début de journée sans pluie pour descendre au refuge de Mariailles puis repartir vers le refuge Arago. Plantage de tente vers 13h en bord de lac au dessus du refuge Arago pour laisser passer l’après-midi de pluie en lisant.
5e jour : montée au Canigó sur la matinée. Brève fenêtre de visibilité au sommet qui nous permet de voir la mer, avant que les nuages ne réengloutissent tout. Descente tranquille sous une petite pluie vers le refuge des Cortalets. Chocolat chaud et cookie de récompense. On reprend le GR 10 qui serpente en balcon sur les flancs du massif avec de belles vues sur la vallée. Exploration des anciennes mines de la Pinosa en fin de journée et plantage de tente sur place.
Juste avant la cheminée du Canigó, brêche dans la crêteDepuis le sommetAu sommet du CanigóAncienne entrée de la mineAncien bâtiment de la mineMine de la Pinosa, vue d’ensembleCoucher de soleil depuis le site de la mine
Dernier jour, pas de photos. Descente depuis la Pinosa jusqu’à Arles-sur-Tech, genoux qui souffrent un peu à la fin. On arrive pile à temps pour prendre un bus, puis on a une correspondance à Perpignan très vite aussi.
Randonnée faite avec deux ami.es d’Albi. Départ du lac des Gloriettes, tentative de montée au refuge de Tuquerouye mais renoncement au vu de la quantité de neige dans le couloir final (c’est visiblement accessible plutôt fin août/début septembre). On a planté la tente un peu plus bas avant de partir vers le refuge des Espuguettes le lendemain. Belle journée bien chaude, C. s’est foulé la cheville sur le chemin du retour, elle a pu revenir jusqu’à la voiture quand même mais avec peine.
Le lac des GloriettesLe cirque d’Estaubé dans le fondLe cirque depuis un de ses versantsPierrier qui mène au port neuf de Pinède
Répétition d’une randonnée faite en avril – mais en l’absence de neige, et avec des compagnon·nes différent·es. On a eu de la chance sur la météo (pluie annoncée mais qui n’est tombée que lorsque nous étions dans la tente). Pas mal de faune vue au cours de la rando : marmottes, isards, vaches, chevaux, araignées, lézards, oiseaux divers.
Lac des Bésines depuis son extrémité ouestLac des Bésines depuis son extrémité EstMontée à la coume d’AnyellDepuis la coume d’AnyellLichen sur rochersDepuis le lac d’en Beys, dans la brume matinaleRedescente dans la vallée d’Orlu
Weekend de randonnée autour de Cauterets. Partis à 3 de Toulouse le samedi matin, on a rejoint à Cauterets un 4e qui faisait le GR 10. Montée depuis Pont d’Espagne jusqu’aux Oulettes de Gaube, bivouac précoce, puis le lendemain, montée au sommet du petit Vignemale (3032m) et redescente. C’était la seconde fois que je montais sur ce sommet, après la randonnée avec P. en 2022.
Cascade en aval du lac de GaubeLac de GaubeLa vallée depuis les Oulettes et vers le lac de GaubeSommets au coucher depuis le refuge des OulettesEn route vers la hourquette d’Ossoue (col avant la montée au petit Vignemale)Depuis le sommet – en bas sur le plateau, le refuge BeysselanceVallée d’Ossoue depuis le sommetPlaque au sommetMassif du Vignemale – au centre, les dernières heures du glacier des Oulettes