Photos dans les rues de Malakoff, Paris et Ivry. Le titre est un peu abusif maintenant, si les photos sont toujours globalement sur le trajet que j’ai globalement suivi ce soir là, elles ont été prises à deux semaines d’intervalle, avec des ajouts et suppressions. Ce blog devient de plus en plus de la cuisine interne.
Skyline malakoffiote.Parc des Cormaillesnoty y aroz, stormtrooper, rue Jean MoulinINTIPlace d’Italie, lignes et courbes
La collaboration Photograffée, c’était un partenariat entre un photographe et le crew 2AC (qui ne s’écrit donc pas ZAC comme je le croyais jusqu’ici en recensant les compteurs qu’els avaient redécoré dans le XIIIe). Des photos retravaillées et dessinées, qui rendaient des trucs assez cools avec des univers sympa.
Vinie, esprit de la forêt ?
Une collaboration à nouveau, entre Vinie (dont j’ai déjà photographié des murals) et Réaone (que je ne connais pas). Il y avait plusieurs salles sur le thème forêt, assez sympa à visiter mais qui rendaient mal en photo.
Bouées, maison et réfugié
Par Philippe Hérard, dont j’avais déjà photographié une œuvre dans le XIIIe.
Jana & JS
Plusieurs beau murals de Jana & JS. J’aime bien ce qu’els font.
Deux installations différentes, une par Iza Zaro, assez dense, avec des dessins au pochoir sur les murs ou sur des extraits de documents divers, visiblement assez autobiographique. J’ai bien aimé l’accumulation de détails. J’étais un peu plus perplexe devant le partenariat avec photomaton.
Rien de plus divin que l’humainJe ne suis pas au LouvreAu clair de la Lune, je ne vois que toi
Une seconde installation par Bault, Popay et Tétar. Quatre œuvres dans une salle relativement dépouillé et sombre. Assez cool.
Portrait de l’artiste en explorateur de bâtiment abandonnéAraignées en canettes
Ces deux premières photos proviennent d’une installation de Swar qui figurait une maison abandonnée. J’avais pris d’autres photos mais elles ne rendent absolument pas justice à l’œuvre, que j’ai trouvée très réussie pour l’évocation d’un lieu abandonné tout en étant clairement fantasmagorique par certains côtés.
Nounours maléfique
Détail de l’installation Nosbestomac, très organique. D’après Stram, ce serait « le nounours maléfique qui contrôle tout », je suis assez d’accord avec cette interprétation.
Migrants à travers le moucharabiehMigrants et valises
Deux photos de l’installation « Tribulations », de No Rules Corp. Il y avait une grande arche de valises dont on voir le bas dans la photo, c’était assez cool.
Je suis allé voir avec MLB, Stram et al. une exposition de street-art à Malakoff, qui finit le 30/10/2016. C’était très bien, je la recommande. C’est dans un hangar qui va être démoli, le lieu est sympa et l’expo riche, pour seulement 3 €. Je poste au fur et à mesure.
Premier artiste, Mosko, qui fait des pochoirs d’animaux. Ceux que j’avais vu dans Paris étaient un peu kitsch à mon goût, mais les vitraux monochromes de l’expo sont cools.
Descente en duo avec Stram. Intervention en tant que service du Patrimoine sur le mobile de Cellier, sieste tranquille dans une salle isolée, remontée tardive sur le coup de 6h. Deux photos sur le chemin du retour.
Crâne et VRURBA ?Monstre près de Cabanis (le frangin de celui à Palao)Petite pause/siesteGrues à l’aubeGrues à l’aube 2
Petites journées du patrimoine cette année, je n’ai visité qu’un bâtiment, le château de la Reine Blanche. Contrairement à ce que son nom indique il s’agit d’un îlot d’habitation qui était anciennement une maison bourgeoise construite par de riches teinturiers à la fin de la Renaissance. La reine blanche en question était non pas un personnage de Frozen mais Blanche de Bourgogne qui a vécu en couvent dans le coin, mais pas ici-même.
C’était sympa, petites explications historiques sur l’histoire du lieu, la fonction du faubourg Saint Marcel comme lieu de villégiature pour les riches alternatif au Paris surpeuplé de l’époque, l’installation de la famille Gobelin (les teinturiers) et la mise en scène de leur richesse, la création par Colbert d’un pôle d’excellence de la French Tech de l’époque (notamment la Manufacture des Gobelins) et son rapport avec le lit adjacent de la Bièvre, la transformation en tanneries à une époque, et la restauration du lieu dans les années 2000
Bâtiment industriel et bâtiment renaissance au fond