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Tréfonds, 44

Petite descente entre midi et deux avec quelqu’un qui s’y connaissait énormément en carrières, c’était fort cool.

Table
Table
Flèche indiquant la hauteur de remblai
Flèche indiquant la hauteur de remblai : si l’emplacement était favorable à une exploitation sur plusieurs niveau c’était fait, et le remblaiement était ensuite effectué jusqu’à ne laisser qu’un passage à taille humaine, pour pouvoir inspecter le ciel

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Piliers à bras
Piliers à bras : installé pendant ou après l’exploitation de la carrière pour soutenir le ciel
Cabinet minéralogique, restauré en l'état
Cabinet minéralogique, restauré en l’état : servait à exposer les différentes couches de roches exploitées dans la carrière, notamment pour les présenter aux acheteurs potentiels.
Sous l’hôpital vénérien
Sous l’hôpital vénérien : un des noms qu’ adopté l’hôpital Cochin dans son existence, quand y avait été rassemblés les hommes (uniquement) souffrant de maladies vénériennes
Puit de service dans la 1ère cour des Capucins
Puit de service dans la 1ère cour des Capucins
Avenue Reille  Après le malheur arrivé chez Mr Michalon…
Avenue Reille
Après le malheur arrivé chez Mr Michalon…

Exposition : Machines à dessiner

Exposition temporaire au Musée des Arts et Métiers, qui mélange des planches de Peteers et Schuiten et des machines et pièces des réserves du Musée, présentée pour leur aspect esthétique ou pour leur fonction d’aide au dessin. L’expo était sympa bien que peu éclairée (ce qui ne facilitait pas la prise de photos au téléphone), avec du papier et des crayons mis à disposition pour pouvoir dessiner les machines.

Scaphandre (qui fait penser à ceux dans Bioshock)
Nouveau porte-mine automatique
Planche de la 12
Le réseau d’Urbicande
Astrolabe géant
Représentation du système solaire
Partie d’une lunette astronomique

Le Sentiment du Fer, de Jean-Philippe Jaworski

Une demi-douzaine de nouvelles dans l’univers du Vieux Royaume, ça fait toujours plaisir. Elles retranscrivent bien l’univers mais sont inégales : celle sur les nains est vachement bien, la première fait très très Gagner la Guerre (en même temps, même type de protagoniste et même lieu). J’ai trouvé celle sur l’enchanteuse moins convaincante, celle du ménestrel elfe est sympa mais pas démente.

Les Perséides, de Robert Charles Wilson.

C’est bon, je suis à jour de ce qui a été publié de Wilson en français. Vu que j’avais pas eu de mal à lire Burning Paradise en anglais, peut-être que je devrais lire toutes ses futures publications en VO.

Pour en revenir au livre, recueil de nouvelles avec des éléments d’arrière-plan commun. La quatrième de couv parle de « peut-être le livre le plus personnel de RCW », perso je dirai « la preuve qu’il est meilleur dans les formes longues parce qu’il a la place de longuement développer ses idées ». Il y a plein d’idées intéressantes dans ce recueil mais ça finit souvent de façon un peu frustrante. J’ai bien aimé la nouvelle sur la « paracarthographie » (forcément, ça parle à mon explorateur urbain intérieur), qui se rapproche un peu des thèmes d’écriture de China Miéville.

Syberia II, de Benoît Sokal

J’aime beaucoup l’univers et les graphismes, mais la jouabilité n’est pas top. Y’a quelques objets à trouver qui sont justes introuvables sans la solution, la lenteur de la traversée des screens devient rapidement frustrantes et y’a deux trois énigmes aux solutions un peu random. La présentation des Youkols est raciste tendance paternaliste (avec des accents ridicules et un langage cliché, alors que par ailleurs les développeurs leur ont inventé une histoire, une culture et une architecture cool). Je suis content de l’avoir fini mais deux trois points décevants, donc.

Les Révoltés, de Sándor Márai

Un cadeau de snoopy.

Quatre lycéens hongrois à l’arrière durant 14-18 sont révoltés par la société et ses conventions étouffantes, par le règne des pères et les obligations. Mais la société pèse lourd et ne pardonne pas les écarts… Pas très joyeux, mais très bien écrit, histoire intéressante et prenante, il a été écrit en 1920 et il a fait pas mal de bruit à l’époque, on comprend aisément pourquoi. Je recommande.

Livres

Dernier Meurtre avant la Fin du Monde, de Ben H. Winters. Polar dans un univers en déréliction, où l’Humanité connaît la date de l’impact de la Terre avec une météorite. Parmi une vague de suicides, un inspecteur suspecte un meurtre maquillé. Mais à quoi bon enquêter encore ? Bonne atmosphère, bonne lecture.

Le Crime du XXIe siècle, d’Edward Bond. Courte pièce de théâtre. Dans les ruines d’une ville dévastée par la guerre, quatre personnages interagissent et finissent mal. C’est pas joyeux du tout.

Mma Ratmoswe détective, d’Alexander McCall. Vendu comme un polar mais bon, pas franchement. L’héroïne enquête sur deux trois petits trucs mais tout est résolu super vite, c’est plus un roman « tranche de vie d’une femme botswanaise ». C’était sympa à lire comme ça mais pas la folie. Après y’a des thèmes intéressants d’abordés (relation avec l’Afrique du Sud, racisme, croyance en la sorcellerie, violences conjugales).

Anthologie de l’humour noir, dirigée par André Breton. Un peu daté. Y’a des textes bien (Le Mauvais Vitrier, de Baudelaire), d’autres moins. Je vois pas vraiment l’intérêt de la compilation, franchement.

Brothers, de Yu Hua. Fresque décrivant la vie et la trajectoire de deux frères dans la Chine maoïste puis capitaliste. Cool à lire, cependant le style de l’auteur fait beaucoup de répétitions ce qui est parfois un peu lourd, je me demande à quel point c’est dû à la traduction.

Techno Faerie, de Sara Doke. Pas très convaincu. La couverture est jolie et le pitch alléchant, mais l’intrigue sonne creuse, un peu trop de bons sentiments et de deus ex machina pour résoudre les problèmes écologiques.