Un weekend de carte postale

Me revoici après trois jours loin d’une connexion Internet (ne me considérez pas comme un héros).
J’étais parti sur la côte à Diani, avec Christophe et Rémy. C’était la première fois pour Christophe, et Rémi était déjà venu une soixantaine de fois pour le boulot et nous prenait avec lui pour nous faire découvrir.
Nous avons eu l’impression d’entrer dans la Somme de Tous les Clichés. En descendant des plateaux sur lesquels se trouve Nairobi, on gagne une dizaine de degrés. Nous avons pris la route avec le pick-up de Rémi, qui peinait un peu dans les côtes mais était bien vaillant sinon, et nous n’avons pas cru notre dernière heure arrivée plus d’une dizaine de fois. Nous avons traversé le Tsavo, où des zèbres paissaient au bord de la route, nous avons vu le Kilimandjaro dans le lointain (C’est gigantesque. Vraiment. Mon cerveau avait du mal à accepter un truc aussi grand), et après un final sur une piste défoncée (nous avons croisé un bus dont le train avant était tombé O_o), nous sommes arrivés pour le déjeuner. Salade de poulpe dans un restaurant italien, puis réservation d’un cottage pour les trois jours. A cinq minutes à pied de la plage, piscine plus chaude que l’air, moustiquaires et ventilateurs, bref, tout le nécessaire. Au menu, piscine et plage. Le soir descente dans un bar, rugby pour mes deux comparses, lecture sur mon ebook pour moi. Pizza. Dodo.
Plage de Diani

Diani Beach

Le lendemain, plage et piscine à nouveau. Nous évitons les beach boys déterminés à tout nous vendre (j’ai eu trois prénoms et quatre nationalités dans le weekend). Exploration rapide d’un hôtel abandonné, courses, expresso contenant assez de caféine pour une semaine (n’oublions pas qu’il y a une forte présence italienne sur la côte).
Hôtel abandonné

Confrontation au tourisme sexuel : petit-e-s vieilles/vieux blanc-he-s avec leurs mignon-ne-s locales/locaux. Au moins c’est pas sexiste. Ça reste un peu triste. Découverte du pire bar à touriste avec les touristes français les plus clichés possibles. Vol d’un paquet de gâteau par un singe dans notre cuisine ; le petit enfoiré nous nargue depuis le toit en train de bouffer les gâteaux, mais il laisse tomber le paquet. Sa tête dépité valait tous les gâteaux du monde. Restau indien. Dodo.
Dernier jour. Je reste toute la journée dans mon lit ou la piscine à lire, coups de soleil (et roman captivant) obligent.
Lever avant l’aube pour un retour sur Nairobi.

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