Quelques photos prises lors de mon séjour parisien du début d’année. Un peu en extérieur, et un peu au musée de l’Orangerie.






Quelques photos prises lors de mon séjour parisien du début d’année. Un peu en extérieur, et un peu au musée de l’Orangerie.






Essai qui parle de la pratique de l’exploration urbaine. L’auteur revient sur la généalogie du terme, comment une pratique assez large à la base s’est contractée dans son acceptation grand public pour signifier spécifiquement l’exploration de bâtiments abandonnés, qu’ils soient en contexte urbain ou non d’ailleurs. Mais à la base et dans certaines des pratiques que l’auteur relate (et met en application) c’est une exploration plus large de tous les espaces d’une ville, en refusant l’aspect « un espace = une fonction » et en empruntant des parcours non majoritaires.
L’auteur pointe aussi comment l’exploration de bâtiments abandonnés (qu’on va nommer urbex pour simplifier) peut adopter des codes virilistes, avec une performance de la capacité à s’introduire, à atteindre des espaces le premier, et à documenter cette performance, documentation qui rentre en contradiction avec un certain culte du secret dans la collectivité. Les autres formes d’exploration urbaines incluent le place hacking : s’introduire dans des immeubles, des cérémonies, des toits, des caves… sans ques les espaces soient forcéments abandonnés, juste se trouver là où l’on est pas supposé. Il parle aussi des promenades situationnistes, des marches exploratoires à travers la ville : l’exploration urbaine peut-être une déambulation sans introduction ou dépassage de barrière, juste pour appréhender des espaces que l’on ne traverse ou on ne regarde pas habituellement. L’auteur revient aussi sur sa propre pratique à Clermont, avec le groupe du Grand Lustucru, collectif informel qui pratique cette exploration urbaine déambulatoire. Il parle aussi de la pratique des sentiers de randonnée urbain et de comment ces pratiques peuvent être réintégrées dans des approches plus acceptées comme la randonnée.
J’ai bien aimé, c’était particulièrement intéressant pour la réflexion que ça me permet sur mes propres pratiques ; je ne fais plus énormément d’urbex ni de déambulation urbaines ces derniers temps mais ça m’attire toujours et je trouve ça intéressant d’avoir une réflexion dessus, qui soit justement un peu détachée de ce culte de la performance et de la mise en scène que l’on peut trouver chez Lazar Kuntzman ou Psychoze.
J’ai profité d’être à Paris pour faire un tour au centre Pompidou, quelques photos d’œuvres ci-dessous. Ça faisait très longtemps que je n’y étais pas allé, c’était cool d’y retourner. Je ne suis clairement pas touché par tout dans leurs collections mais il y a des œuvres vraiment intéressantes, à la fois dans le contemporain et dans le moderne.




Et en bonus, quelques photos prises en extérieur à Paris :



Ballade-exploration d’Albi avec OC le weekend dernier. Photos prises au téléphone.





Petite promenade pour profiter de la soirée. J’ai alterné photographie et arrachage d’autocollants fascistes, excellente promenade.





À la recherche des affiches de l’exposition en soutien au Myris Mixarts (menacé de fermeture administrative par la marie), qui étaient finalement un peu décevantes mais faisaient une bonne base de promenade.










Promenade dans le centre d’Albi avec OC.








J’ai obtenu un poste à Albi, pour travailler dans la fonction publique. Premières incursions sur place ce weekend pour chercher un logement, j’en ai profité pour faire quelques photos en centre-ville.














