Tentative d’explorer avec MLB un bâtiment de la région parisienne. Mais c’était trop bien fermé et on avait pas de matériel. Ce sera pour la prochaine fois. Là on a remplacé par un peu de marche sur la PC et la Nuit Blanche.





Cette année, je n’ai pas gagné la Nuit Blanche. Trop fatigué. J’ai pas vu grand chose mais c’était une chouette soirée quand même.
J’ai eu une idée de performance à monter pour la prochaine Nuit Blanche : engager une centaine de figurants pour faire la queue devant une porte, avec une présentation de l’œuvre en termes vagues qui ne laisse pas comprendre que la queue elle même est l’œuvre. Laisser rentrer un figurant de temps à autre (ça fait avancer epsilonesquement la queue et ça leur permet de prendre un thé dans le bâtiment.
Éventuellement, choisir une seule des personnes qui vient faire la queue, la laisser rentrer et lui révéler la vérité et lui dire d’en faire ce qu’elle veut.




Livre halluciné où le narrateur oscille entre une identité de migrant mexicain travaillant dans un abattoir à Los Angeles et une identité de guerrier aztèque dans un univers parallèle où l’empire aztèque existe toujours.
Inspiré d’un roman de William S. Burroughs et mêlé avec la vie de l’auteur. Très perché mais assez cool, faut aimer les thèmes cronenbergiens cependant, que ce soit les cafards/machine à écrire spécifiquement ou la technologie organique plus généralement.
Assez décevant. Des nouvelles fantastiques du XIXe siècle, mais avec peu de fantastique et pas grand chose d’autre (des américains qui vont étudier les Beaux-Arts à Paris et deviennent délurés, essentiellement). Les trois dernières nouvelles ne présentent pas du tout de fantastique et sont juste des bluettes.
Un livre qui retrace les codes et chiffres les plus célèbres de l’histoire, en les mettant dans leur contexte historique et en racontant la course aux armements chiffrement/déchiffrement. Ça se lit tout seul, c’est intéressant, ça date de 1999 mais ça reste à la page tant que l’ordinateur quantique n’est pas officiellement annoncé. Une très bonne surprise.
Un essai sur les significations d’un espace à soi, la difficulté d’en obtenir un dans le monde d’aujourd’hui, ses représentations, les alternatives possibles… Ça part un peu dans tous les sens mais c’est intéressant. Je m’attendais à ce que tout le livre soit sur ce qui ne constitue que les chapitres 3 et 6 (espaces habités et configurations relationnelles des habitants) donc je suis un peu resté sur ma faim sur ses sujets mais les autres chapitres sont intéressants aussi.
Transcrit de deux conférences qu’il a donné au Collège de France sur la perception du jardin à travers les âges, en tant que représentation ou interprétation de la nature.
Uchronie sur une guerre de Corée mené avec des armes atomiques qui s’étend au fur et à mesure en guerre mondiale. Beaucoup de répétitions stylistiques, peu d’action, assez décevant.