Il faisait beau temps samedi et je me suis offert un nouvel objectif d’appareil photo (une focale fixe 50mm, f/1.8), du coup je suis allé me promener avec un ami, on a remonté la rue de Rivoli tout du long, plus un passage par les Tuileries. C’était fort bien et j’ai pu faire plein de photos de street art et de bâtiments bourgeois. On commence par les invaders photographiés le long du trajet.
InvadersInvaders et QRcode en mosaïqueInvaders, rue bailleulI, InvadersInvaders bleu rue des lavandièresInvaders bleu sur jauneInvaders plaque de rue
Petite descente tranquille pour une soirée crêpes avec des quantités de nourriture gargantuesques. Pas beaucoup de photos vu qu’on n’a pas bougé.
Par ailleurs, j’étais allé voir des audiences correctionnelles au tribunal, parce que c’est intéressant de connaître le fonctionnement de la justice, et l’architecture du Palais de Justice est assez flamboyante, notamment le grand escalier qui est franchement pas avare en symbolique.
Sinon les audiences en soi étaient intéressantes, on a vu un truc qui ressemblait à une arnaque à la taxe d’apprentissage (on a pris en cours, c’était pas ultra clair), une histoire de violences domestiques qui faisait tristement exemple littéral du phénomène (avec le mec qui n’a même pas pris la peine de se déplacer à l’audience et la meuf qui dit « non mais j’ai exagéré en portant plainte, je veux que tout redevienne comme avant »), et une histoire de trafic de stupéfiants. Après un long temps de délibération on a eu les sentences des affaires 2 et 3 : prison avec sursis obligation de traitement (pour son alcoolisme) pour le mec des violences conjugales, et prison ferme avec mandat de dépôt pour le trafic de stupéfiants (y’avait récidive). Ça c’était un retour brutal à la réalité parce qu’après une demi-heure de délibéré où nous on s’ennuyait dans la salle, les juges sont revenus, ont prononcé la sentence et là bim, deux gendarmes s’avancent, passent les menottes au mec qui a passé la demi-heure dans la salle avec nous à s’ennuyer tout autant, et bim tout d’un coup il est plus en liberté. Là t’es un peut « waaaaaat » et vu que les audiences étaient terminées pour la journées dans cette salle et nous un peu terrifiés par ce qu’il venait de se produire, on s’est barrés sans demander notre reste.
Des #backtothestreet et d’autres trucs plus surréalistes. J’ai moins l’habitude d’aller chercher le street art dans les beaux quartiers mais il y a des trucs sympas (bon, c’est pas le XVIe non plus, ça doit être encore un autre délire)
Je m’emmerde à qui mieux mieux Le temps passe et la caravane reste, les chiens n’aboient même plus, tout est foutu On fera plus d’omelettes sans fumée sans feu, plus d’amour à deux
La poule, elle, se foutait bien de savoir qui était là en premier