Juste à côté de la station de métro centrale d’Atlanta. Je l’avais repéré le premier jour, mais la seule entrée accessible sans escalade passait par les caves et je n’avais pas de frontale. J’ai rencontré quelques squatteurs sympathiques.






Juste à côté de la station de métro centrale d’Atlanta. Je l’avais repéré le premier jour, mais la seule entrée accessible sans escalade passait par les caves et je n’avais pas de frontale. J’ai rencontré quelques squatteurs sympathiques.






Second jour à Atlanta. Escalade de la Rocky Mountain le matin, brunch, puis passage au High museum. Tous les bâtiments que j’ai tenté d’explorer autour étaient trop bien fermés :(








Nous nous sommes pas mal promenés le premier jour, de l’aquarium à la maison de Martin Luther King. Les rues d’Atlanta sont plutôt jolies, en tous cas par beau temps.








En ce moment se déroule un festival d’art de rue. Nous avons vu une série d’œuvres (placées dans des bennes de chantier) plus des tags et fresques. Globalement la ville est assez belle.











Après un trajet en RER, 7h d’avion rythmées par des films et des séries, un contrôle d’immigration plutôt détendu, un trajet en MARTA (le RER local) et la récupération du décalage horaire, me voici donc en famille à Atlanta. C’est une ville plutôt sympa, avec le gros avantage d’une température extérieure d’environ 25°C (plutôt appréciable après octobre à Paris). C’est assez boisé, le MARTA passe des pubs pour la délation des gens suspects autour de vous et pour des avocats véreux qui en cas de problème peuvent « reach the long arm of the law in the deep pockets of insurances », bref, les États-Unis.
Nous avons commencé par visiter l’aquarium d’Atlanta, fort renommé. Tout d’abord, le spectacle de dauphins, assez impressionnant (il y avait une comédie musicale fort mauvaise qui encadrait les tours des dauphins, mais passons). Les dauphins ont fait des saltos, porté des nageurs, fait des vrilles, nagé hors de l’eau dressés sur la queue, salué le public et j’en passe.
Nous avons ensuite visité les différentes parties de l’aquarium, montrant les animaux marins d’eau froides, tempérées et tropicale. Il y a des tunnels transparents qui passent sous les aquariums, c’est assez sympa.





Vous croyiez que c’était fini ? Eh bien non ! Certaines œuvres étaient affichées jusqu’à 15h (voire étaient un affichage permanent), donc je suis retourné me promener après un peu de repos. Je n’aurais vu qu’une œuvre Nuit Blanche supplémentaire lors de cette promenade (la Porte de Bois), mais j’ai vu des œuvres installées dans d’autres contextes.









Dernière étape de notre parcours ! La victoire n’avait jamais été aussi proche. Une animation sur un écran en dehors de l’Hôtel de Ville, un contrôle de sécurité pour pénétrer dans la Mairie, une animation très lente dans la Cour (et dont je n’ai pas réussi à prendre de photo potable. En gros c’était prendre en vidéo haute définition des réactions chimiques dans des bocaux, mais quand on est arrivé, tout était déjà sur un état stable).
Nous sommes donc rentré dans le bâtiment pour voir le motif tracé en sel sur le plancher. On a rencontré des abrutis finis qui ont mis le doigt sur l’œuvre, abimant le tracé. Y’a des gens qui méritent des claques. L’artiste a mis 35 heures à réaliser l’œuvre, et ces abrutis arrivent et l’abiment volontairement.

Devant l’Hôtel de Ville, il y avait des rhinocéros végétalisés.

Je vais vous parler du off maintenant. C’est le second truc off que l’on a vu de la soirée. Tout le reste était déjà fermé. Et bon, vu celui-ci, on a pas trop regretté les autres.


Là, normalement, on avait gagné et on pouvait rentrer dormir. On a décidé de refaire partiellement le XIII pour profiter des oeuvres sans trop de monde. La Gare d’Austerlitz c’était bien plus sympa comme ambiance.
Et vous vous rappelez de ça ? Eh bien quand on a personne pour nous gêner et qu’on peut prendre le temps de bien l’aligner, c’est mieux.

La Halle Freyssinet déserte était plus sympathique pour profiter des œuvres, aussi.




Et enfin, quelques legos muraux pour finir.


Sur le parvis de la Tour Montparnasse, il y avait des poteaux de LED qui reproduisaient les motifs lumineux de la Tour.

Ils s’allumaient ou s’éteignaient selon la proximité des gens.
Devant le Panthéon, cette structure tenait sans aucune attache, juste le poids des poutres les unes sur les autres.

Il y avait une œuvre participative à la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

(Oui, j’ai aussi pris des photos juste du lieu, mais c’était la première fois que j’y rentrais.)

En gros, il fallait froisser une feuille fournie et l’ajouter au tas, qui grossissait au cour de la nuit. C’était assez impressionnant quand on est arrivé.
