Un joyeux bazar. Durant leurs vacances d’été brutalement réduites à quelques jours (le gouvernement ayant décidé d’avancer la rentrée d’un mois pour lutter contre La Crise), Hector et Truquette tentent de se séduire mutuellement. Il se passe sans cesse plein de trucs et tous les personnages sont complètement lunaires, un classique chez Peretjatko. Mention spéciale au personnage du docteur Placenta, absolument génial. Petit bémol, les persos féminins sont assez passifs dans le film.
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Brest
Actuellement à Brest, pour 5 jours. J’ai eu de la chance, il faisait beau le premier et j’ai saisi l’occasion de me promener. Il a fait… moins beau, dirons-nous, après. La ville est assez escarpée et assez moderne – suite aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale je suppose.



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Levallois
Promenade dans l’Ouest parisien, mais vous n’aurez que deux photos parce que j’étais davantage occupé à chercher (avec peu de succès) des géocaches. Je me suis promené notamment sur l’île de la Jatte, c’est fort mignon et fort fort fort bourgeois.


Pour compenser, deux photos de Belleville qui attendaient un post pour les accueillir, du coup bim, mixité sociale.
Pastorale américaine, de Philip Roth
Philip Roth retrace la vie de Seymour « Le Suédois » Levov, un des compagnons de classe de son alter ego romancier Zuckerman. Comme souvent chez Roth, ça parle de la vie d’un enfant qui a grandi dans une communauté juive de l’État de New York. Mais le parcours de Levov est différent en ce qu’il a incarné et voulu vivre pleinement le rêve américain. Ça parle de la fabrication de gants, de l’entreprenariat américain entre les années 20 et 80, de l’Histoire de l’Amérique. C’est dense mais fort bien. J’aime beaucoup le style de Philip Roth, la façon dont il déroule l’histoire de façon non linéaire, en faisant des retours dans le temps, en évoquant des souvenirs, des comparaisons entre époques, des digressions, des changements de personnages suivi tout en restant très fluide dans la narration.
Miller’s Crossing, des frères Coen
Film de gangsters des frères Coen, sorti en 1990. Durant la Prohibition, un désaccord entre deux parrains mafieux dégénère entre une guerre ouverte entre les deux gangs pour le contrôle de la ville. Parmi les trahisons, les retournements et les double-jeux, le bras droit d’un des parrains tente de tirer son épingle du jeu.
Fort bien, très Frères Coenien même s’il présente une curieuse obsession pour les chapeaux.
Videodrome, de David Cronenberg
Film de 1983 de Cronenberg, typiquement cronenbergien, avec des trucs technologico-organiques. C’est assez daté mais intéressant à voir. C’est un film sur la télévision et le pouvoir des images, mais avec des vidéocassettes, mais qui reste d’actualité (enfin si vous supposez que l’actualité c’est de filer des tumeurs hallucinatoires aux gens avec des vidéos qui les reprogramment, mais « en même temps », les vidéos de propagande des djihadistes…)
Nuit Blanche 2017
Une nouvelle année, une nouvelle Nuit Blanche. Je n’en ai pas fait une grosse partie cette fois-ci, mais j’ai néanmoins (en compagnie de MLB, Mc et Stram) vu quelques trucs sympas. Mais dans les photos que j’ai prise, y’en a peu qui rendent bien, et encore moins qui rendent bien et qui étaient une des œuvres. J’aurai probablement dû prendre plus de temps et mon trépied.
Well, j’ai quand même quelques photos sympas de rues baignées dans l’éclairage au sodium.









Escape from New York, de John Carpenter
Film étatsunien de 1981, au scénario basique : Manhattan est devenue une prison de haute sécurité géante (sic), l’avion du président se crashe dedans (resic), et on envoie le meilleur élément de l’armée américaine le chercher. Sauf que les États-Unis ont une petite tendance facho (indiquée par le fait de changer une de ses plus grandes villes en prison sans espoir de réinsertion), que le Président est méprisable et que l’agent des Forces Spéciales a été condamné pour le braquage de la réserve fédérale.
J’ai une certaine affection pour ce film mais il n’y a rien d’incroyable dedans, même s’il pose une ambiance (avec le trip tout le monde avec des costumes chelous parce que y’a pas de société stable dans la prison et que comme chacun sait, anarchie=costumes chéper, tsé). Le principal mérite de ce film, pour être honnête, c’est d’avoir permis par son succès un peu random qu’on demande à Carpenter de refaire un truc du même genre et que lui, taquin, commette Escape from LA, suite-décalque upped to eleven du premier, qui pour le coup est très bien.
Grenoble
Le Domaine des Dieux, par Alexandre Astier
Adaptation en film d’animation du tome d’Astérix éponyme.
J’ai beaucoup aimé, l’animation était très réussie (notamment les scènes où la caméra se balade dans la forêt, ce qui aurait je pense très difficile à retranscrire dans un film pas d’animation), le rythme est bon, la répartition des actions entre les personnages (entre Astérix et Obélix mais aussi entre les persos secondaires) est mieux réussie que dans les albums, les retournements de situation sont bien faits (notamment la neutralisation d’Obélix, ce qui est souvent ce qui pêche dans les albums), et les gags originaux sont bien trouvés.








