Entrepôt près de la gare de Pau. Une belle fresque à l’extérieur, et une magnifique structure de béton à l’intérieur. Exploré avec Léa qui était là pour le weekend.














Entrepôt près de la gare de Pau. Une belle fresque à l’extérieur, et une magnifique structure de béton à l’intérieur. Exploré avec Léa qui était là pour le weekend.














Hors donc, me voilà à Pau. Une histoire sordide. On m’a proposé un travail en CDI, j’ai accepté, j’ai déménagé, j’ai signé un contrat, et maintenant on s’attend à ce que pendant un à deux ans (voire plus !) je vienne travailler au même endroit. À Pau, donc. J’ai trouvé une colocation fort sympathique en centre ville. Il faut encore que je construise des étagères pour y ranger mes livres par collection puis ordre alphabétique, mais je commence à y être posé. J’ai déjà eu le temps de voir un peu la ville. C’est *pluvieux* (bon visiblement largement plus que d’habitude cette année, l’ensemble de la population a l’air traumatisée). Sinon c’est sympa, il y a une vieille ville, le château où est né Henri IV, une belle vue sur les Pyrénées (quand il fait beau, donc rarement, mais sinon on voit les collines qui en font les contreforts), la mer et la montagne pas loin, des bâtiments abandonnés, un poil de street-art (mais pas des masses, ça reste bien embourgeoisé). J’ai commencé à voir des bars et des boîtes et des potes de mes colocs donc je vais pouvoir me faire une sociabilité hors travail.
J’ai de la famille éloignée sur place qu’il faut que je fréquente aussi, et le travail a l’air sympa, le lieu en tous cas et les thématiques. Affaire à suivre.






Film de 2016.
Un homme vit dans la forêt étasunienne avec ses nombreux enfants. Il leur donne une éducation survivaliste, axée sur la forme physique, la libre pensée et une philosophie d’extrême-gauche. Suite au décès de sa femme, la famille va devoir se confronter à la civilisation et aux normes sociales.
C’est assez cool (ce qui me fait penser que dans le film y’a un rant sur le fait de dire des trucs que c’est « intéressant » ou « cool » plutôt que de qualifier ce qu’il y a de notable, mais tu sais quoi ? Va te faire voir, film). Le père de famille a des vues totalement extrémistes sur l’éducation, qui sont montrées comme ayant des résultats efficaces (les enfants sont sportifs, ultra-cultivés et malins par rapport à leurs cousins qui glandent devant la console), mais très loin d’être parfaite : dans plein de situations ils ont pas les références et les codes pour interagir avec l’ensemble de la société (assez prévisiblement) et on ne sait pas trop si leurs vues d’extrême-gauche ne sont pas en grande partie de l’endoctrinement (le plus grand fils dit qu’il n’est plus trotskyste mais maoïste, mais tous les autres répètent juste des slogans). Mais sinon c’est fort sympa et bien filmé, je recommande
[Je me demande si ça ne vaudrait pas le coup que je fasse des tags « recommandation » et « à éviter » pour un tri plus rapide. Mais après ça demande de repasser sur toutes les critiques précédentes…]
Carrière en région parisienne. Elle a servi pour l’exploitation de la pierre, a été modifiée pour devenir un site de lancement de fusées lors de l’Occupation. Très grande, on n’a pu en visiter qu’une partie en restant 5h dedans. De très grands volumes, des machines et des blocs de pierre laissés sur place. Je m’étais trompé d’objectif d’appareil photo (j’avais pris une focale fixe), du coup j’étais un peu limité dans ce que je pouvais prendre, mais très bonne explo globalement.




















Série animée en 2 saisons diffusée par Disney. La série suit les aventures de deux jumeaux, Mabel et Dipper, envoyés passer un été avec leur grand-oncle Stan dans une petite ville de l’Oregon. Stan tient un cabinet de curiosités plein de fausses attractions pour escroquer les touristes, mais les deux jumeaux réalisent vite que la ville est pleine de vraies manifestations paranormales.
J’ai bien aimé, l’histoire est intéressante, 2 saisons c’était le bon format, il y a une vraie conclusion avec des enjeux, c’est cool. Après, y’a pas mal d’épisodes qui tournent autour de l’attraction amoureuse de Dipper (12 ans) pour Wendy (15), et c’est pas super bien amené ni traité, ça c’est un peu dommage. Globalement le traitement des questions de genre dans la série n’est pas fou, c’est le gros reproche que j’aurai à lui faire, sinon j’ai beaucoup aimé.
Musée situé près du Pont de l’Alma. L’exposition se situe dans des vrais tunnels d’égouts en activité, pour montrer leur fonctionnement et les techniques de nettoyage utilisées historiquement et actuellement. On peut y voir les différentes tailles d’égouts, les déversoirs d’orage, le matériel des égoutiers. C’est bien foutu et intéressant, pas cher et pas très long. Je recommande. Par contre ça ferme pour deux ans début juillet, donc allez-y vite si ça vous intéresse !
TW arachnophobie : la dernière photo de l’article est un dessin d’araignée.






Film de super-héros de 2017. La genèse de Wonder Woman. C’est très lisse dans l’écriture et l’image. On voit venir les retournements de situations et les péripéties en général à 300 km. Un truc que j’ai trouvé assez problématique : la présentation de la 1ère Guerre Mondiale selon la narration habituellement réservée à la Seconde : le camp du bien vs le camp du mal, avec de très vilains Allemands qui réduisent les villages en esclavage.
Et par ailleurs y’a un usage du trope Born Sexy Yesterday : Diana ne connaît rien à la société humaine donc elle transgresse toutes les conventions, et veut notamment se déshabiller en public…
Bref, ça a assez peu d’intérêt, après ça se laisse regarder comme film de pur divertissement, mais vous pouvez trouver mieux dans le genre.
Une équipe de scientifiques norvégiens trouve le moyen de réduire la taille des êtres vivants d’un facteur 150, permettant ainsi de réduire considérablement l’impact de la vie humaine sur les ressources naturelles. Une dizaine d’année plus tard, un couple d’américain⋅e⋅s avec une vie moyenne décident de subir la procédure, l’équivalent de leur capital une fois miniaturisés leur permettant de vivre avec le pouvoir d’achat de millionnaires, dans une des communautés de luxe pour « petits ». Mais la femme prend peur au dernier moment et refuse la procédure. Après le divorce, le héros se retrouve avec un train de vie bien moins luxueux que prévu et commence à découvrir l’envers du décor : le luxe des petits nécessite tout autant des employés de maison, des gens qui font le sale boulot, des pauvres…
Ça aurait pu être une grosse comédie façon « Chérie j’ai rétréci les gosses », mais c’est étonnamment réussi. Façon hard SF, le film explore les conséquences inattendues de la technologie : usage par les régimes autoritaires contre les opposants politiques, inégalités, transformation d’un moyen de moins peser sur les ressources naturelles en moyen d’augmenter son train de vie…
Mention spéciale au personnage de Ngoc Lan Tran, une opposante politique vietnamienne handicapée qui parle en anglais brisé, sans qu’aucune de ces caractéristiques ne soit utilisée comme une blague ou un ressort comique.