Film étatsunien de 1939. Dorothy vit dans la ferme kansasienne de son oncle et sa tante. Affolée par la menace d’une voisine acariâtre de lui confisquer son chien Toto, elle part dans les champs alors qu’une tornade approche. Emportée par la tornade, elle se retrouve dans le pays fantastique d’Oz, ou elle va rencontrer plusieurs compagnons sur sa route (de briques jaunes) vers la cité d’Émeraude où elle espère trouver le Magicien qui dirige le pays et sera capable de la renvoyer chez elle…
Bon normalement vous connaissez l’histoire, surtout que si vous lisez ce blog (félicitations pour ça déjà), j’ai déjà dû vous parlez assez extensivement de Wicked. J’avais lu The wonderful wizard of Oz mais pas vu le film (cette version, y’en a de nombreuses autres, mais celle-ci fait référence). Eh bien je suis content d’avoir réparé cet oubli, le film est culte pour de bonnes raisons. Dorothy finit par être agaçante sur toute la durée du film, mais globalement tous les autres personnages sont très réussis, la musique aussi, et les décors sont magnifiques. On comprend instantanément aussi pour quoi c’est devenu un point de ralliement de la culture queer, c’est particulièrement camp. L’avoir vu m’a permis de voir d’où viennent certaines références visuelles de la version film de Wicked (la bulle de Glinda notamment), qui n’étaient pas dans la comédie musicale. Et aussi je n’avais pas compris à quel point l’album Straight outta Oz de Todrick Hall – qui est aussi assez haut dans mes références autour d’Oz – était autant un hommage direct aux chansons du film par moment.
Bref, évidemment recommandé.








































