28 Years Later, de Danny Boyle

Film britannique de zombies paru en 2025, dans l’univers de 28 Days Later. Comme le titre limbique, on est 28 ans après le démarrage de l’épidémie de virus de la rage en Grande-Bretagne. Spike, un garçon de 12 ans qui vit sur une île au large de la côte, étant donné par son père pour la première fois sur l’île principale dans une sorte de rite d’initiation. Il va découvrir sur place les différents types de zombies – variétés qui font très jeu vidéo, mais aussi ce que veulent dire des paysages où la Nature est redevenue sauvage et où on ne voit pas la mer. Il va revenir ensuite avec sa mère, à la recherche d’un hypothétique docteur qui pourrait soigner le mal mystérieux dont elle est affligée.

c’est la première partie d’une trilogie qui se passe sur les anglaises 28 ans après l’apparition du virus. J’ai bien aimé certains points, par exemple l’apparence des zombies qui au bout de 28 ans ont un peu une tête d’homme des cavernes. Le fait que l’épidémie de zombies ne soit arrivée qu’en Angleterre et qu’il y ait un périmètre d’exclusion tout autour des îles Anglo-Normandes mis en place par l’OTAN me semble toujours aussi garant vraiment le gros point qui me vend ces films. Les paysages sont jolis mais le côté « on ne voit que la campagne » fait un peu solution de facilité pour éviter de tourner des scènes en ville. Pas très fan du montage de Danny Boyle qui fait un peu épileptique par moment par contre très bel usage du poème de Kipling. J’ai pas été non plus très convaincu par l’histoire globale avec cette quête du docteur qui s’avère est en train de monter des petites tours en os et du côté Memento Mori.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.