Backrooms, de Kane Parsons

Film étatsunien de 2026. Clark gère un magasin de meubles dans une banlieue indéterminée d’une ville étatsunienne, dans les années 90. Un jour, il découvre qu’il peut passer à travers un des murs du magasin et se retrouve dans une enfilade infinie de pièces éclairées aux néons, les backrooms de la réalité. Les backrooms imitent des lieux réels, mais imparfaitement. Et Clark se rend rapidement compte que quelque chose erre dans les backrooms…

J’ai bien aimé ! C’est adapté d’un creepypasta internet, la transformation en film est réussie. La mystérieuse organisation qui étudie les backrooms, la révélation de la nature du monstre qui hante le lieu, l’esthétique generale du lieu, tous les détails sont assez réussis. Il y a une petite métaphore de l’IA avec le côté « copie imparfaite de la réalité ». Le fait que la partie « dans la réalité » du film se déroule majoritairement dans un magasin de meubles, qui est déjà un espace liminaire, est très bien trouvé : le magasin est déjà une version dégénérée d’un vrai logement, le passage dans les backrooms ne fait qu’accentuer ce premier glissement.

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