The Left Hand of Darkness, d’Ursula Le Guin

Classique de la science-fiction publié en 1969. Genly Ai est l’envoyé de l’Ekumen, une civilisation interplanétaire, sur Hiver, une planète glaciale pourtant colonisée par des humain.es il y a des éons. En plus de l’habitude de conditions météorologiques extrêmes, les habitant.es d’Hiver présentent une autre particularité : unique en cela parmi toutes les planètes atteintes par l’Ekumen, les Hivernales sont asexué.es la plupart du temps, et manifestent des caractères sexuels parfois mâles parfois femelles quelques jours à la fin d’un cycle de 26. Genly, qui a du mal à concevoir cette sortie du schéma binaire, va en plus se retrouver pris dans les intrigues géopolitiques de deux pays Hivernaux, Karhide – une monarchie absolue – et Orgoreyn – une bureaucratie totalitaire. Perdu dans les subtilités Hivernales, Genly va devoir accepter de faire confiance à Estraven, l’ancien.ne premier.e Ministre disgracié.e de Karhide, qu’il va retrouver en Orgoreyn.

J’ai trouvé ça moins percutant que Les Dépossédés, qui fait partie du même cycle, notamment je trouve qu’avec le point de vue extérieur de Genly on n’explore finalement pas tant que ça l’influence d’un genre neutre sur la construction de la société, mais tout le passage du voyage sur la calotte glaciaire où Genly et Estraven sont seul.es est vraiment très bien.

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