Sand, de Hugh Howey.

La désertification a tout englouti. L’ancien Etat de Colorado est englouti sous des centaines de mètres de sable, d’où seulement quelques gratte-sable archaïques émergent encore. Les hommes survivent à la surface de ce désert où le vent d’ouest souffle perpétuellement, enfouissant peu à peu tout sous le sable. Des combinaisons de plongée permettent à quelques uns de manipuler la cohésion du sable pour naviguer au sein de sa masse et en ramener des artefacts du passé.

L’univers est intéressant et bien décrit, comme dans Silo. Il y a cependant quelques longueurs, et le côté qu’on retrouvait déjà dans Silo de ne pas savoir trop où l’histoire va, lié au fait que le roman est une collection de nouvelles avec une progression globale. Là on suit les aventures d’une famille dont le père est disparu en tentant de remonter vers l’origine du vent (Toute ressemblance avec la Horde du Contrevent s’arrête là). Vic est un personnage féminin intéressant, mais les deux autres persos féminins sont assez caricaturaux (le love interest d’un des protagonistes, la mère de famille qui est aussi mère maquerelle et la frêle petite fille sortie de nulle part, c’est un peu nul comme distribution de clichés). La narration chorale entre les membres de la famille ralentit aussi pas mal l’action.

J’ai vu une critique qui dit que le roman aurait bénéficié d’un meilleur travail d’édition et je suis assez d’accord, mais je le recommande quand même pour la description de l’univers.

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