Pinocchio, de Joël Pommerat

J’aime pas l’histoire de Pinocchio. J’oublie périodiquement, mais c’est vachement sombre et ultra moralisateur (soyez de bons enfants ou tous les malheurs du monde vous tomberont sur la gueule. Yay). Ceci posé en préambule, la mise en scène de Pommerat était superbe. Un narrateur qui semble être Pinocchio adulte, des changements de scène pendant qu’un seul personnage est éclairé, des effets spéciaux réussis (la mer faite avec de la fumée et un laser bleu, vachement cool). La pièce est publicisée comme accessible aux enfants, mais ça n’a pas poussé Pommerat à retirer la scène de pendaison ni le fait de faire travailler un animal jusqu’à l’épuisement avant de le noyer pour récupérer sa peau. Pinocchio, quoi.

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