Goblinhood, de Jen Calleja

Essai inclassable paru en 2024, traduit en français en 2026. En 6 chapitres et 8 poèmes, l’autrice parle de son obsession pour les objets verts, du film Fresh et de The Bear, des normes sociales, de sa vie personnelle, lâche 15 000 références (et revient beaucoup sur Labyrinthe, le film avec David Bowie), en discutant de différentes facettes de sa vie, de l’univers (et du reste) qui lui évoquent la figure protéiforme du gobelin, tantôt créature repoussante, tantôt archétype de liberté et petite boule d’énergie chaotique.

L’écriture passe d’un sujet à l’autre, ça fait très flux de conscience pour TDAH. J’en retiens surtout une vibe de gobelinité plutôt qu’une réflexion sur un sujet spécifique.

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