Une nouvelle série de photos de photos.


Le temps était pourri (le gouvernement aussi), avec des averses très chiantes et des éclaircies trop brèves. Mais j’ai quand même arpenté l’asphalte parisien, la sangle de l’appareil photo enroulée autour du poignet droit, la capuche remontée sur le front, avançant en crabe pour remonter le vent mauvais qui hurlait entre les façades haussmanniennes.









Avec un Django Reinhardt bonus. Photos prises vers Saint-Martin, au portable puisque la batterie de l’appareil photo avait décidé de me lâcher à mi-promenade.
Pour le moment je n’entre pas le street-art éphémère dans le SIG, mais d’une part, tout street-art est éphémère vu que tout se fait repeindre et remplacer, et est-ce que justement les trucs qui ne perdurent pas ne seraient pas les plus intéressant à garder « en mémoire » ?
Les beaux jours reviennent, les balades dans le quartier latin aussi. Un jour il faudra que je vérifie que je ne photographie pas obsessionnellement les mêmes détails chaque année.





