Archives pour la catégorie Stage

Berges dernière

On a fini de faire notre inventaire des berges (en ai-je déjà parlé sur le blog ? J’ai fait avec deux camarades de promotion un inventaire des arbres présents sur une portion de berges). On a même fait le diaporama de notre soutenance (de demain, ok). Reste à écrire un rapport un peu complet. C’était un projet assez cool (surtout à partir du moment où il a fait beau. Travailler dehors, apprendre à reconnaître des arbres (grâce à celui d’entre nous qui avait déjà travaillé dans l’élagage et les métiers de la gestion de patrimoine arboré (beaucoup plus stylé que la gestion de patrimoine tout court), produire un rendu qui va vraiment servir par la suite (et pas juste un diaporama académique). J’ai utilisé mes connaissances en code (et l’appel à des amis, et Internet) pour automatiser la création de fiches pour chaque arbre recensé, c’était assez sympa à faire aussi. Bref, je suis content, j’espère que le prochain projet de la formation sera aussi intéressant.

Pylônes
Pylônes
Cheminée toujours
Cheminée toujours

Freiburg

Visite des écoquartiers de Freiburg. Jolie ville mais voyage fatiguant. Les écoquartiers ont l’air cool à vivre mais visiblement ils ont completement raté leurs objectifs de mixité sociale, c’est devenu cool à vivre pour les gentrifieurs.

Plaques de rue
Plaques de rue
Ferronnerie
Ferronnerie
Bunker moderne (ça rend bien au soleil, mais alors par temps gris...)
Bunker moderne (ça rend bien au soleil, mais alors par temps gris…)
Signe religieux ostensible
Signe religieux ostensible
Convergence de planches
Convergence de planches
Sur une palissade
Sur une palissade
Volet ajouré.
Volet ajouré.

Parc Georges Valbon

Visite du parc avec ma promo à nouveau pour observer les aspects sociaux, écologiques et économiques de la gestion du parc ; beaucoup de marche. Parc avec des environnements très différents (en même temps, 400Ha, y’a la place de).

La Campa
La Campa
Sacré-cœur dans le lointain
Sacré-cœur dans le lointain
Vue sur lac artificiel
Vue sur lac artificiel
Lacs et cascade
Lacs et cascade
Pont artistique
Pont artistique
Vallée aux fleurs
Vallée aux fleurs
Bernaches sur herbe
Bernaches sur herbe

Sevran

Sortie de terrain à Sevran avec ma promo, pour voir les jardins d’insertion. Levé bien trop tôt, j’ai constaté que je n’avais vraiment plus l’habitude des transports collectifs, belle lumière en début de journée, visite intéressante. Description clinique par le directeur des jardins des difficultés qu’ils doivent gérer malgré leur vocation sociale (agression, vols, vandalisme…) et de leurs actions directes pour aider les populations les plus pauvres.

Pelouse ensoleillée
Pelouse ensoleillée
Sevran
Sevran
Grue <3 (si un jour je trouve des grues en train de réparer une église et que j'ai pas de quoi photographier je pense que je pleurerai)
Grue <3 (si un jour je trouve des grues en train de réparer une église et que j’ai pas de quoi photographier je pense que je pleurerai)
Serre
Serre
Légumes
Légumes
Caddie
Caddie

C215 au CNAM

Le CNAM a demandé à C215 de réaliser plusieurs œuvres dans leurs bâtiments. J’ai pu photographier celles dans des espaces publics. Visiblement il a fait un truc du même genre au CEA Saclay. Et il est exposé dans le musée du CNAM. Il explique dans une entrevue qu’il en a marre du street art qui s’institutionnalise et que ces collaborations avec des institutions sont pour lui un moyen pour lui de s’en éloigner.

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Becquerel
Becquerel

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Retour sur les derniers jours

Or donc, j’ai presque fini mon rapport de stage. Presque, parce que j’attends encore que l’on m’envoie les sorties d’un modèle que mes données ont aidé à paramétrer et que ça ferait bien d’avoir ça dans le rapport. J’ai plus de place pour les caser, mais passons.

Les derniers jours ont été intéressants. J’ai bossé. Beaucoup bossé, parce que j’étais clairement en retard sur ce rendu. Par un certain côté ça a été satisfaisant de bosser comme ça, je ne l’avais plus fait depuis la prépa et c’est cool de m’apercevoir que j’en ai encore la capacité, quand y’a une motivation. En même temps, j’aurais largement préféré faire les choses plus tôt et plus calmement, et aussi mieux. Parce que je suis pas vraiment satisfait de ce stage.
J’aurais dû plus m’impliquer dans la vie du labo. J’aurais dû faire plus de bibliographie au départ. J’aurais dû me souvenir de trucs basiques que je savais très bien faire dans mes stages précédents.
J’ai réalisé des trucs cependant. Je bosse mieux quand je suis pas en France, parce que je suis éloigné des gens qui me proposent des distractions. Je suis pas sûr que ce soit très positif, cependant. J’ai réalisé qu’il me fallait des deadlines à court terme et pas juste un « t’auras un rapport à taper dans quatre mois ». Ça confirme que j’ai bien fait de faire une prépa et pas la fac, c’est plutôt cool.
Tout ça me laisse tout de même un peu inquiet sur mon avenir professionnel. Disons que le monde de la recherche semble de moins en moins être celui qu’il faut pour que je m’épanouisse dans mon travail, sans pour autant que se dessine une alternative viable. Mon implication dans mes différentes activités extra-professionnelles a été productive, cependant. Y a-t-il moyen de professionnaliser l’exploration urbaine, la gestion du logement de 400 étudiants ou le détournement d’affichages publics ? Ce serait pratique.

Parlons boulot

Parlons un peu de mon stage. Il y a un côté très bricolage qui est assez sympathique. Par exemple hier on a démembré une palette, on a découpé les planches, construit un support en bois et aluminium, mis des caméras dessus, configuré des petits ordinateurs pour qu’ils contrôlent les caméras, orienté les caméras vers là où seront plantés les arbres que l’on suit.

Parce que oui, à la base on suit des plantes. Le but, c’est de construire un modèle de croissance des plantes. Donc on les regarde pousser, on fait des mesures dessus, et on regarde les relations entre la croissance des différentes parties de l’arbre.
On fait aussi des photos qu’on analyse avec des logiciels de reconnaissance d’image pour obtenir des surfaces, des longueurs plus facilement qu’à la main.
Après moi je prends la masse de données que l’on a et je fais des statistiques dessus pour tenter de trouver des relations intéressantes et qui sont statistiquement significatives : c’est-à-dire qu’on montre que la relation se retrouve sur suffisamment d’individus pour que y’ai très peu de chances que l’on soit tombés dessus juste par hasard.

Le genre de truc qu'on obtient
Le genre de truc qu’on obtient

Langages parlés : européen.

Dans mon stage, je dois chercher des informations sur [CENSURÉ]. Pour ça, j’ai besoin d’aller sur les sites Internet de pleins d’instituts de recherche à travers toute l’Europe. Ils n’ont pas tous une version anglaise, mais étonnamment ce n’est pas un problème. Au final tous les langages européens se ressemblent un peu à l’écrit. Les structures grammaticales sont similaires par grands groupes, les mots ont des radicaux communs. Français anglais et espagnol sont maîtrisé, l’italien c’est du français (sérieusement, je lis aussi bien que l’anglais), le portugais c’est de l’espagnol abatardi, l’allemand c’est tranquille quand on sait que die et der commencent des groupes nominaux, le polonais et le hongrois ça s’infère de l’allemand, le finnois et le norvégien c’est un peu plus chaud mais vu que je cherche toujours le même genre d’info assez basique j’arrive à comprendre.

Bref, je serais absolument incapable de dire une phrase en serbocroate mais à lire ça va.

Science, it’s a girl thing.

Parlons un peu de mon labo ; en ce moment je bosse au dans un institut de recherche français, dans un labo avec de jolis panneaux « Attention Radioactivité » autour. Toujours rassurant. Je ne donne pas plus de détails parce que sinon la sécurité du labo me crible de balle et me déporte.

Bref, le titre de cet article vient d’une campagne de l’UE pour promouvoir la science auprès des femmes. Campagne ignominieusement ratée et affreusement sexiste. Et je me dis qu’ils auraient bien mieux fait de le tourner dans mon labo, leur clip. Parce que c’est un labo quasi entièrement féminin (et jeune), avec différentes nationalités et langues parlées. Elles sont dynamiques, bossent sur un truc super visuel (avec des fluorophores tout shiny) et c’est bien rafraichissant après la communauté très masculine que je fréquentais au Kenya (surtout avant l’arrivée de Janis Joplin).
Bref, elles sont au taquet sur leurs manips et leurs interprétations et je suis dans mon coin à remplir des bases de données sur ordinateur.

Sinon les trajets en vélo se passent bien, je galère chaque jour un peu moins sur la montée de Chatillon. Par contre il (le vélo) a clairement besoin d’une révision de début de vie, puisque le troisième plateau est juste une option « déraillage instantané ». Ce qui est désagréable quand t’es à fond dans une descente.

Enfin, un des blogs de l’année dernière a repris du service. Il a franchi l’Atlantique mais reste en francophonie, puisque de Montréal, son rédacteur a migré à Bruxelles. Vous trouverez donc sur I just love sound (dispo aussi dans la barre latérale) des images issues tout droit d’expériences sur l’acoustique des salles de concert.